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«Béatrice s'en va vers des choses plus positives...» -Sophie Lorain

Sophie Lorain
Photo Martin Alarie

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Béatrice en verra de toutes les ­couleurs au cours des prochaines ­semaines, tant au boulot que dans sa vie personnelle. Ses amours ­s’annoncent plus compliquées que prévu, notamment en raison des ­découvertes qu’elle fera à propos du nouvel homme dans sa vie...

Sophie, les choses ne sont jamais simples avec ­Béatrice...

Oui, c’est compliqué, mais elle s’en va vers le mieux, vers des choses plus ­positives... Sauf qu’on n’est pas rendu là encore!

Dirais-tu que Béatrice sait maintenant plus ce dont elle a besoin pour être heureuse?

Après avoir traversé des épreuves difficiles, elle a dû faire ­face à l’agression dont son frère a été victime. Elle croyait pouvoir faire arrêter l’agresseur de son frère, mais ça n’a pas marché. Je pense qu’elle est ensuite allée chercher le réconfort dont elle avait ­besoin. Quand on se laisse aller, on baisse notre garde, et Béatrice n’est pas habituée d’agir ainsi. Elle l’a rarement fait, d’ailleurs. Est-ce que c’était une ­bonne idée? La question se pose.

Y a-t-il quelqu’un, dans ton entourage, qui a des traits de caractère de ­Béatrice?

J’ai perdu ma meilleure amie, qui ­souffrait d’un trouble de panique et qui faisait comme Béatrice. Au-delà de la ­perte de mon amie, ç’a été une surprise pour moi, pour l’auteure Francine Tougas et pour l’équipe de production en général, de constater à quel point les gens ­retrouvent des liens, des traits de ­caractère dans les personnages et chez Béatrice. La souffrance est universelle!

Quantité de téléspectatrices doivent ­rêver d’avoir un psy comme Monsieur P...

C’est sûr! Il a une écoute intelligente, sensée, mature. Gabriel Arcand est un ­comédien formidable. Il est hallucinant.

Justement, parle-moi un peu de ces scènes en tête-à-tête tournées avec ­Gabriel Arcand...

Le réalisateur Alexis Durand-Brault et la production nous ont aidés le plus possible, c’est-à-dire qu’on tourne ces scènes-là à deux caméras, en simultané. Une caméra est braquée sur moi, et l’autre, sur Gabriel. C’est un peu comme si on jouait au théâtre. On est filmés en même temps, et ça crée un partenariat très fort, parce qu’on dépend beaucoup l’un de l’autre. On est très à l’affût de ce qu’on fait, on ne peut pas se laisser tomber, il ne faut pas perdre le fil. Je dois dire que Gabriel est un partenaire extrêmement généreux. J’aime beaucoup travailler avec lui. Dans les scènes avec les autres comédiens, on se retrouve en gang et ce sont des plans-séquences­­. Là aussi, nous sommes responsables les uns des autres, mais les scènes avec Monsieur P sont particulières. C’est comme un huis clos.

Si Béatrice était ta meilleure amie, quels conseils lui donnerais-tu?

Probablement le conseil que je me ­donnerais à moi-même et qu’on devrait tous se donner: relaxe! Je lui dirais de respirer par le nez... En même temps, ça lui sert, parce qu’elle est une très bonne urgentologue.

Que pourrais-tu lui souhaiter pour les prochains mois?

De vivre son grand amour pleinement, parce que je trouve qu’elle le mérite!


Au secours de Béatrice, mercredi 20 h à TVA.