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Un homme est arrêté en raison des menaces faites à l'endroit du CHU à la suite de l'affaire du crucifix retiré à l'hôpital

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Un homme dans la cinquantaine a été arrêté, mardi soir, pour avoir proféré des menaces à l’endroit du Centre hospitaliser universitaire de Québec (CHU).

Le CHU de Québec confirmait, mardi, qu’une «importante menace à l’intégrité de l’hôpital et de ses dirigeants avait été reçue» vendredi dernier en lien avec la controverse entourant le retrait du crucifix à l’hôpital Saint-Sacrement. Une plainte en bonne et due forme a été déposée à la police de Québec, lundi.

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a ouvert une enquête et confirme qu’un individu dans la cinquantaine a été arrêté mardi soir pour menaces.

Le suspect a été libéré le soir même, sous promesse de comparaître ultérieurement.

Le dossier a été soumis au Directeur des poursuites criminelles et pénales, c’est donc dire que l’enquête policière est terminée. Un procureur examinera le dossier et déposera des accusations s’il estime que le suspect a de bonnes chances d’être condamné par un juge.

Le SPVQ n’a dévoilé aucun autre détail sur l’arrestation, la façon dont les menaces ont été proférées, ni leur teneur. Dans le Code criminel, l’article 264.1 (Menaces) se lit comme suit : «Proférer, transmettre ou faire recevoir une menace de causer la mort ou des lésions corporelles à quelqu’un ou de brûler, détruire ou endommager des biens meubles ou immeubles». Cette infraction criminelle est passible d’une peine maximale de cinq ans de prison.

«Le SPVQ tient à rappeler que les citoyens peuvent exprimer leurs opinions et leurs idées, mais que le tout doit se faire en toute civilité et en respectant le cadre légal», écrit le porte-parole David Poitras, dans un communiqué.