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L’empreinte de Claude Julien

L’empreinte de Claude Julien
Photo Martin Chevalier

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Claude Julien disait qu’il aurait besoin de temps. Du temps pour enseigner et inculquer son système à ses joueurs. Il promettait de ne pas changer l’image du Canadien, mais d’y apporter de petites corrections.

Près de trois semaines plus tard, le CH est de plus en plus l’équipe de Julien. À la date limite des transactions, Marc Bergevin a redonné une nouvelle identité à son quatrième trio en y ajoutant du muscle avec les acquisitions des Dwight King, Steve Ott et Andreas Martinsen. À la ligne bleue, Bergevin a aussi inséré une pièce importante du nouveau casse-tête avec l’arrivée de Jordie Benn.

À ses premiers jours à la barre du Tricolore, Julien a choisi de resserrer le jeu défensif de son équipe. Il y est parvenu rapidement. Mais il a aussi recou­ru à la bonne vieille recette des derniè­res années, celle de compter sur un Carey Price au sommet de son art.

Price restera encore une fois la clé des succès de cette équipe. Sous la gouver­ne de Julien, le nº 31 a regagné ses lettres de noblesse avec un dossier de 5-2-0, une moyenne de 1,40 et un taux d’efficacité de ,949.

Diversifier l’attaque

Le Tricolore a gagné ses cinq derniers matchs et ses quatre rencontres la semaine dernière. S’il s’agit d’un grand pas dans la bonne direction, c’était toutefois loin d’être parfait. Face aux Devils, aux Blue Jackets et aux Predators, le Canadien a généré peu d’occasions de marquer. Pendant de longues minutes, l’attaque s’endormait.

Julien rappelait qu’il chercherait des solutions pour diversifier son attaque. Max Pacioretty, Alexander Radulov et Alex Galchenyuk n’ont pas à toujours porter l’attaque sur leurs épaules. Lors des deux derniers matchs, les Brendan Gallagher, Paul Byron et Artturi Lehkonen se sont enfin débloqués. C’est un autre bon signe. Mais ça devra se poursuivre dans l’Ouest canadien avec des arrêts à Vancouver, Calgary et Edmonton.