/sports/hockey
Navigation

5 entraîneurs-chefs dont le poste est en jeu dans la LNH

Chicago Blackhawks v Winnipeg Jets
Photo AFP

Coup d'oeil sur cet article

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une solution miracle, un changement d’entraîneur dans la Ligue nationale de hockey a parfois le don de fouetter les troupes.

Depuis le début de la saison 2016-2017, ce sont cinq équipes de la LNH qui ont congédié leur entraîneur-chef. Le Canadien de Montréal, les Bruins de Boston, les Islanders de New York, les Panthers de la Floride et les Blues de Saint-Louis ont tous jugé qu’un changement de garde était nécessaire pour aller de l’avant.

D’autres équipes qui connaissent des saisons en deçà des attentes pourraient d’ailleurs être tentées de les imiter.

Voici cinq entraîneurs-chefs de la LNH qui pourraient être remplacés d’ici la fin de la présente saison ou au cours de l’été.

Willie Desjardins – Canucks de Vancouver

Chicago Blackhawks v Winnipeg Jets
Photo AFP

Le président des opérations hockey des Canucks, Trevor Linden, a refusé de confirmer le retour de Desjardins derrière le banc de l’équipe la saison prochaine. Il a plutôt affirmé qu’ils allaient «regarder toutes les options à la fin de la campagne».

Ça en dit long sur la confiance que l’état-major des Canucks affiche à l’endroit de son entraîneur.

Desjardins en est à sa troisième saison derrière le banc de la formation britanno-colombienne avec laquelle il revendique une fiche de 107-97-26.

Paul Maurice – Jets de Winnipeg

Chicago Blackhawks v Winnipeg Jets
Photo AFP

Malgré une offensive qui aligne des joueurs tels Mark Scheifele, Blake Wheeler, Patrik Laine et Nikolaj Ehlers, les Jets peinent à suivre le rythme dans l’Association de l’Ouest. À l’heure actuelle, ils se retrouvent à cinq points d’une place en séries éliminatoires, en ayant joué trois matchs de plus que les Blues de Saint-Louis qui occupent le deuxième rang chez les équipes repêchées.

Est-il temps pour les Jets de confier les rênes de l’équipe à un autre entraîneur? Si la tendance se maintient, Maurice ratera les séries pour une troisième fois en quatre années à la barre de l’équipe.

Jared Bednar – Avalanche du Colorado

Chicago Blackhawks v Winnipeg Jets
Photo Agence QMI, Joël Lemay

Est-il judicieux de congédier un entraîneur-chef après seulement un an derrière le banc de l'équipe? Dans le cas de l’Avalanche, peut-être bien.

L’équipe ne revendique que 18 victoires en 65 matchs cette année et revendique à la fois la pire offensive et la pire défensive du circuit Bettman.

Pourtant, Bednar peut compter sur la présence de Nathan MacKinnon, Matt Duchene et Gabriel Landeskog en attaque. Il semblerait toutefois que le manque de profondeur tant à l'attaque qu'en défensive soit le talon d’Achilles de cette formation.

Dave Tippett – Coyotes de l’Arizona

Chicago Blackhawks v Winnipeg Jets
Photo AFP

À la barre des Coyotes depuis 2009, Tippett a dû composer avec un tourbillon médiatique entourant la vente de l’équipe ainsi que les rumeurs persistantes d’un possible déménagement.

Après avoir conduit l’équipe à trois participations consécutives aux séries éliminatoires lors de ses trois premières saisons, il est en voie de rater la danse printanière pour la cinquième fois de suite.

Avec une équipe en reconstruction et la présence de nombreux jeunes joueurs, les Coyotes auraient tout intérêt à amener un vent de fraîcheur dans le vestiaire de l’équipe.

Bill Peters – Hurricanes de la Caroline

Chicago Blackhawks v Winnipeg Jets
Photo le Journal de Montréal, PIERRE-PAUL POULIN

Malgré le fait qu’il compte sur une offensive plutôt moyenne et un duo de gardiens ordinaires, Peters a presque conduit son équipe en séries éliminatoires l’an dernier.

Par contre, cette année, l’équipe n’est pas dans le coup.

Il compte sur un excellent quatuor à la ligne bleue en Justin Faulk, Jaccob Slavin, Brett Pesce et Noah Hanifin, mais les gardiens Cam Ward et Eddie Lack ne font tout simplement pas le travail. L’offensive bénéficierait également d’un peu plus de «punch» et de profondeur.

Même si les insuccès de l’équipe ne semblent pas être la faute de Peters, le directeur général Ron Francis aura des comptes à rendre à ses supérieurs et, malheureusement, il se pourrait que ce soit l’entraîneur qui en subisse les contrecoups.