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L’Impact joue son rôle à merveille

Ballou Jean-Yves Tabla est l’un des six Québécois issus de l’Académie au sein de l’Impact.
Photo Agence QMI, Joël Lemay Ballou Jean-Yves Tabla est l’un des six Québécois issus de l’Académie au sein de l’Impact.

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L’Impact joue un rôle de pionnier dans le développement du soccer dans la Belle Province et la présence de six Québécois issus de l’Académie au sein de l’équipe n’est que le début d’un grand projet.

Le milieu de terrain Ballou Jean-Yves Tabla a d’ailleurs participé au match d’ouverture locale contre les Sounders de Seattle samedi, au Stade olympique. Malgré ses 17 ans, le Montréalais s’est bien tiré d’affaire.

Wandrille Lefèvre, David Choinière, Anthony Jackson-Hamel, Louis Béland-Goyette et Maxime Crépeau ont également grandi au sein de l’Académie. Il faut aussi s’attendre à voir d’autres jeunes joueurs développés en sol québécois faire leur place au cours des prochaines années.

«Les équipes européennes sont souvent plusieurs dans la même ville. Nous, on a un grand bassin, a mentionné le vice-président exécutif de l’Impact, Richard Legendre, en entrevue. Le territoire sur lequel on a l’exclusivité avec la MLS, c’est tout le Québec. De plus en plus, on veut développer des jeunes joueurs d’ici. On veut passer ce message à l’ensemble des jeunes Québécois.»

«Nos gens de l’Académie, Philippe Eullaffroy [directeur] et les entraîneurs, eux le voient de près. Ça fait 5 ans qu’ils travaillent là-dessus et ils voient le niveau de jeu augmenter. Même à l’œil on peut le voir. On regarde des jeunes de 10-12 ans et c’est incroyable, c’est un bon niveau. C’est encore jeune le soccer au Québec. On commence, mais il y a un très beau potentiel.»

Se rapprocher du rêve

Il y a quelques années à peine, il était presque insensé pour un jeune Québécois d’aspirer à devenir un joueur de soccer professionnel. La situation a bien changé, tout comme le discours des jeunes.

L’arrivée de l’Impact dans la MLS en 2012 a grandement contribué à ce changement de mentalité.

«Avant, on entendait souvent les jeunes dire qu’ils rêvaient de jouer en Europe. Maintenant, on les entend beaucoup plus dire: “je rêve de jouer pour l’Impact’’», a ajouté M. Legendre.

Des jeunes émerveillés

L’organisation a d’ailleurs invité des équipes de partout en province afin de participer au festival U8 de l’Impact, quelques heures avant la rencontre de samedi. Une activité qui a fait autant le bonheur des enfants que des parents.

«Il y avait deux objectifs derrière ça. D’abord, rejoindre davantage les régions du Québec. Toutes les régions sont représentées ici avec une équipe formée de garçons et de filles, a expliqué M. Legendre. On voulait aussi passer le message que ce n’est pas juste l’ouverture de la saison de l’Impact, mais bien de la saison de soccer à travers le Québec. Ça reste un défi de faire réaliser aux gens que c’est le début de la saison quand il fait -20 degrés!»

«Quand les jeunes arrivaient, ils avaient tous de grands yeux. Ils allaient jouer sur le même terrain que l’Impact. C’est toute une journée pour eux.»