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Les différents types d’huiles hydrauliques et leur utilisation dans le secteur industriel

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Les huiles hydrauliques ont une vaste gamme d'applications dans le secteur industriel : transport, agriculture, exploitation marine et minière, aviation, foresterie, industrie alimentaire ou encore pour les machines de construction, c'est dire si le marché est important ! Elles ont en effet pour fonctions essentielles de protéger contre la corrosion, de lubrifier pour limiter la consommation d’énergie et d'évacuer la chaleur, autant d’avantages importants pour la rentabilité d'une entreprise. Elles sont classées en termes d'efficacité selon un certain nombre de critères, dont leur viscosité, leur stabilité, à des températures très hautes ou à l'inverse très basses, mais aussi en fonction du pourcentage d'eau présent dans leur composition facilitant ou non leur filtrabilité.  De quelles huiles s'agit-il et quel impact ont-elles sur notre environnement ?

1) L'huile hydraulique végétale

Les propriétés de ce type d'huile sont d'éliminer la rouille, le goudron et les saletés pouvant provoquer une usure précoce des machines. Elle augmente donc la longévité des pièces qu'elle protège contre toute corrosion. Elle permet en outre le desserrage des pièces difficiles ou coincées et réduit les frottements par sa propriété lubrifiante.

Ce type d'huile est très performante à une haute pression et résistante à toute dégradation thermique. C'est pourquoi elle a la faveur des industriels du secteur alimentaire et pharmaceutique à la recherche de fluides hydrauliques de qualité alimentaire avec une résistance exceptionnelle à l'oxydation même à haute température.

Complètement sécuritaire puisque d'origine naturelle, l'huile végétale est biodégradable et remplace progressivement l'huile minérale, moins respectueuse des contraintes environnementales. On peut en effet s'en servir sans problème à côté de zones d'eau protégées par exemple. Elle répond ainsi à une double exigence en termes de qualité et de respect de l'environnement.

2) L'huile végétale recyclée

Encore plus respectueuse de l'environnement, cette huile se situe dans un véritable cercle vertueux. Il faut donc penser à collecter les huiles végétales usées en vue de leur recyclage.

3) L'huile minérale

Issue d'un mélange d'hydrocarbures (paraffine, oléfine, naphtène et aromatique)  et obtenue par distillation lors du raffinage du pétrole brut, cette huile est volatile et donc toxique.  On lui ajoute certains additifs pour lui procurer des qualités anti-usure et augmenter sa tenue aux charges. Elle possède en outre 90 % d'eau pour la rendre difficilement inflammable.

Elle est le plus souvent utilisée comme lubrifiant automobile et dans l’industrie cosmétique ! Si elle empêche la peau de respirer, elle lui donne toutefois un aspect doux avec une sensation d’hydratation. Des risques d’allergie et sa contamination par les hydrocarbures existent, mais elle reste très bon marché...

L’huile minérale est très polluante, c’est pourquoi on lui préfère aujourd’hui l’huile végétale qui n’a quant à elle aucune toxicité.

4) L’huile de synthèse

Dérivée de traitements chimiques en laboratoire ou par hydrocraquage d’huile minérale, l’huile de synthèse à une volatilité très inférieure à l’huile minérale et affiche une teneur en huiles ultra-raffinées plus performantes en termes de protection. Elle est notamment utilisée dans les moteurs de voiture.  Elle possède en outre un gros indice de viscosité et assure une bonne stabilité aux températures  qu’elles soient élevées ou basses.

Cette huile est antioxydante, anti-usure et antirouille, de quoi séduire !  D’autant qu’elle permet de réduire sa consommation  de carburant si utilisée dans notre moteur de voiture. Mais elle reste un produit formulé à partir du pétrole brut et présente donc un taux de pollution important, moins que l’huile minérale certes, mais beaucoup plus qu’une huile végétale. Elle est donc moins exigeante pour la santé de l’homme et la protection de l’environnement.

Osons croire, sans faire d’angélisme,  que les entreprises ne résonnent plus seulement en termes de rentabilité. L’essor sur le marché des huiles naturelles en est du moins un des marqueurs.