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«Je savais que ça ferait jaser, mais...»: Éric Duhaime à TLMEP en 14 citations

Éric Duhaime
Photo Courtoisie/Tout le monde en parle Éric Duhaime

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Le chroniqueur et animateur de radio Éric Duhaime était l'un des invités de Tout le monde en parle dimanche pour parler de son livre La fin de l’homosexualité et le dernier gay, paru la semaine dernière.

Voici un survol des réponses données par Duhaime aux questions de Guy A. Lepage et Dany Turcotte. 

► «Y’a des chroniqueurs et des présidents d’organismes qui écrivent: “que tu le veuilles ou non, tu vas devenir porte-parole de la communauté gaie”. Je m’excuse, mais non. C’est moi qui vais décider. Je décide je suis porte-parole de quoi.»

«Je savais que ça (ndlr: Son livre) ferait jaser, mais je ne pensais pas autant que ça.»

► «J’espère vivre dans une société où l’orientation sexuelle est plus un facteur, où les gens nous étiquettent pis ont l’impression que ça change quelque chose.»

► «Le Québec a beaucoup beaucoup évolué depuis 50 ans. On est probablement une des sociétés sinon la société au monde où on voudrait vivre si on est gai 

► «C’est pas moi qui défends le modèle québécois, vous savez que je suis très critique, mais sur la question de la tolérance pis du respect des minorités, je pense que le Québec est un exemple pis on a de quoi s’enorgueillir.»

► «Je pense qu’on est pas loin du moment où on pourra dire: “l’homosexualité, on s’en fou complètement”.»

► «Le jour où ça va disparaître vraiment disparaître notre discrimination, c’est le jour où on ne nommera plus un gai en fonction... on l’appellera même plus un homosexuel ou un gai.»

► «De façon générale, au Québec, les gais sont privilégiés de vivre dans une société comme ici. Pis il faut le reconnaître, pis il faut dire qu’on a fait des pas de géants.»

► «Si vous avez un enfant qui avoue son homosexualité aujourd’hui, vous avez un enfant de 15-16 ans qui vit des problèmes pis qu’il est dépressif pis qu’il a de la difficulté à accepter son orientation sexuelle. Préfériez-vous lui faire lire un livre comme le mien qui dit: “crache-toi dans les mains mon grand pis vas-y, t’es capable, tu peux devenir le prochain Xavier Dolan, la prochaine première ministre de l’Ontario ou même un animateur de radio à Québec si tu veux. Ou si vous préférez que j’écrive un livre pour parler de comment je suis sur le bord de la dépression?»

► «Je veux que les gens sachent que c’est pas ça qui me définit. Le sexe de la personne avec qui je dors tous les soirs, c’est secondaire. C’est pas central dans ma vie. C’est pas là-dessus que je veux être étiqueté pis que les gens m’interpellent.»

► «C’est renversé. Au lieu d’être le gai qui est stigmatisé pis qui est la cible de discrimination, aujourd’hui les homophobes heureusement sont rabroués.»

► «Quand les gens m’attaquent, j’ai l’impression qu’ils attaquent ma personnalité publique. Ils m’attaquent pas comme individu.»

► «Plusieurs gais m'ont écrit pour me dire: "Éric, enfin, y'en a un qui le dit". C'est gens-là représentent peut-être une majorité silencieuse pis c'est peut-être une minorité bruyante qu'on entend dans les médias présentement.»

► Dany Turcotte: «Moi je dis que dans deux ans t’es dans un char allégorique en bobettes.»
Éric Duhaime: «Mets pas 10 piasses là-dessus Dany.»