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Grogne au Bloc québécois: de simples ajustements, dit Ouellet

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Photo Agence QMI, Simon Clark Martine Ouellet, chef du Bloc Québécois.

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OTTAWA - La chef du Bloc québécois, Martine Ouellet, a réduit à de simples «ajustements» la grogne d’une majorité des troupes bloquistes qui lui seraient réfractaires.

«On est dans des discussions d’ajustements, et c’est tout à fait normal [...]. J’arrive [à Ottawa]. J’ai vraiment confiance qu’on va réussir à ce que tout le monde soit rassemblé», a assuré mercredi la chef Martine Ouellet, depuis l’Assemblée nationale à Québec.

Le quotidien Le Devoir rapportait mercredi que sept des 10 députés bloquistes s’opposent à ce que les ressources parlementaires du Bloc québécois soient sous le contrôle du bras droit de Mme Ouellet, Xavier Barsalou-Duval, tel que le souhaite la chef.

M. Barsalou-Duval a été nommé «chef parlementaire» du Bloc à Ottawa afin de pallier l’absence de Mme Ouellet à la Chambre des communes, elle qui occupe toujours son siège de députée à l’Assemblé nationale.

La crainte de voir certains employés actuels perdre leurs emplois expliquerait, en partie du moins, l'opposition de ces élus.

«L’ensemble des députés, vraiment, sont contents [et] veulent que le Bloc québécois avance, a insisté Mme Ouellet. Ce que j'ai entendu, c'est que les gens reconnaissaient Xavier Barsalou-Duval comme chef parlementaire.»

À Ottawa, le député Simon Marcil a refusé de donner son appui complet à M. Barsalou-Duval, préférant souligner qu’il se range «derrière la cause».

«On chemine, ça va bien, on travaille ensemble pour notre but commun qui est de démontrer les obstacles du fédéral envers le Québec», a pour sa part commenté la députée Monique Pauzé.

De son côté, M. Barsalou-Duval a admis que des «dissensions» peuvent ressurgir dans «tous les partis», mais que «la chimie» demeure «bonne» au Bloc québécois.