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«Ça ne me dérange pas de vieillir»

«Ça ne me dérange pas de vieillir»
Photo courtoisie

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Nous avons rencontré l’auteure ­Dominique Bertrand à l’ouverture du café Chez l’Éditeur, rue Saint-­Hubert, à Montréal, et nous en avons profité pour prendre de ses nouvelles­­.

Dominique, vous avez récemment ­célébré votre 59e anniversaire...

Oui, mais j’ai envie de dire que j’ai 60 ans, parce que 59 ans, c’est un âge maudit! Ça fait «matante», tandis que 60 ans, c’est plus noble, plus chic. Cela dit, ça ne me dérange pas de vieillir: je fais ce que ­j’aime et je suis heureuse.

Vous avez déménagé récemment, n’est-ce pas?

Oui; j’ai vendu ma maison, et je me suis installée dans un beau condo, près du centre-ville de Montréal, avec mon conjoint. (...) Nous voilà dans notre ­nouveau chez-nous!

Votre fille n’habite donc plus avec vous?

Non; elle a quitté la maison depuis un bon moment déjà. Elle a 27 ans et elle se ­mariera l’an prochain. Je suis très fière de ma fille et je suis presque certaine que je vais devenir grand-mère dans un avenir pas trop éloigné!

Quels sont vos projets en ce moment?

Mes deux premiers romans, Démaquillée et Le pot au rose, parus il y a quelques ­années, seront bientôt réimprimés en ­format de poche. Je travaille aussi sur mon prochain livre, qui traitera de la ­paternité. Je commence l’écriture ­prochainement!

Avez-vous des projets d’animation pour la télévision ou la radio?

J’ai un peu l’impression d’avoir fait le tour de ce jardin... À un moment donné, j’ai réalisé que j’avais du mal à faire des entrevues avec des gens qui ne m’inspirent pas ou qui ne font que vendre leur salade. Ce n’était pas toujours le cas, mais je trouvais que ça manquait parfois d’authen­ticité, et je n’étais plus à l’aise avec ça.