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Des implants pour «faire plaisir» à Guy Cloutier

Natasha St-Pier se vide le cœur dans sa biographie

guy cloutier/natasha st-pier
Photo d’archives Natasha St-Pier a été remarquée très jeune par l’agent d’artistes Guy Cloutier, dans les années 1990. Entre leurs mains, l’album De l’amour le mieux, paru en 2002.

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La chanteuse Natasha St-Pier s’est fait poser des implants mammaires en début de carrière pour faire plaisir à Guy Cloutier, raconte-t-elle, dans un livre publié mercredi.

«À 18 ou 19 ans, j'ai accepté de me faire poser des implants mammaires. Je n'étais pas à l'aise avec», écrit-elle dans Mon petit cœur de beurre.

Dans son ouvrage autobiographique, Natasha St-Pier précise que c’est son imprésario de l’époque, Guy Cloutier, qui l’a convaincue de se faire poser ces implants, qu’elle a fini par retirer un peu plus tard.

Vicieux

À l’époque, elle voulait entrer dans le «moule» et «faire plaisir» à son agent. Ce dernier a d’ailleurs eu une technique bien particulière pour la convaincre.

«Il ne m'a pas mis le couteau sous la gorge. C'était vachement plus vicieux. Chaque fois qu'on voyait une chanteuse, il me la montrait en exemple», précise-t-elle à Télé Star.

Guy Cloutier a eu de graves démêlés avec la justice dans les années 2000 pour des histoires d’agression sexuelle sur des enfants.

Il a été condamné à trois ans et demi de prison en 2004 pour avoir agressé sexuellement, pendant plusieurs années, la chanteuse Nathalie Simard, lorsqu'elle était mineure, et une autre personne, dont l'identité n'a jamais été révélée.

Mme Simard a révélé avoir été agressée par M. Cloutier dès l’âge de 9 ans.

L’imprésario déchu a été libéré en juillet 2006 sous certaines conditions et demeure maintenant très discret dans l’espace public.

Naissance de son fils

Natasha St-Pier évoque aussi dans son livre la naissance de son fils, Bixente, né avec une malformation cardiaque. Elle espère ainsi pouvoir aider d’autres familles qui traversent cette épreuve.

«Je me suis dit que ça pouvait [...] aider [les parents d’enfants malades]. Mon histoire est porteuse d'espoir», confie-t-elle en entrevue avec Le Parisien.

– Avec Benoît Philie et WENN.com