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Faire revivre le Western Swing

Robert Lavoie
Photo Courtoisie Robert Lavoie

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La musique rétro ne veut pas mourir. Même qu’avec des artistes comme ­Robert Lavoie, qui vient de mettre sur pied son band de western swing, elle demeure plus vivante que jamais.

Vous ne connaissez pas Robert ­Lavoie? Il est quand même probable que vous ayez déjà aperçu ce grand guitariste gaucher à la coupe de ­cheveux «presleyienne» et au look ­vintage. Directeur musical de David Thibault, il suit la jeune vedette pas à pas depuis trois ans.

Mais avec le Mtl Western Swing Band, Robert Lavoie revient à l’avant-scène. Un premier concert, qui verra Emma William, Noël Thibault et DJ Skeets partager la scène avec le nouveau groupe, permettra de lancer les ­activités de la formation, le 7 juin, au Lion d’or. Le Mtl Western Swing Band se dirigera ensuite en studio pour ­enregistrer un album.

«Avec le show, on veut montrer la ­direction country glamour qu’on veut prendre, notamment avec les gros costumes­­. Je veux m’inspirer d’artistes comme Webb Pierce qui était le king des costumes kitsch avec des gros ­bijoux», révèle Robert Lavoie.

Merci Daniel Bélanger

Mais pourquoi cette fascination pour la musique des années 1940 et 1950?

«C’est le son et c’est un style qui ne se démode pas. Cette époque a été riche et a influencé tout ce qui s’est fait par la suite», dit-il.

Outre le country, le western et le swing, Robert Lavoie est aussi un ­fervent du rockabilly, un sous-genre de la musique rock apparu durant les ­années 1950 et auquel Daniel Bélanger a redonné ses lettres de noblesse quand il a fait paraître son album Chic de ville, en 2013.

«Quand c’est sorti, j’ai dit: enfin, quelqu’un de connu sort un album de rockabilly­­ au Québec. Avant Chic de ville, je me présentais toujours comme un musicien rétro. Le rockabilly, ça faisait­­ peur au monde.»