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Blerim Dzemaili est l'ingrédient manquant de l'Impact

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Photo Agence QMI, Joêl Lemay Blerim Dzemaili

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Parfois, il suffit d’ajouter un ingrédient pour transformer complètement une recette. Pour l’Impact, Blerim Dzemaili est peut-être cet ingrédient.

Le Suisse a participé à quatre matchs, toutes compétitions confondues, depuis son arrivée à Montréal et a récolté deux buts et une passe. Il a cependant participé de près ou de loin à 8 des 11 buts que l’équipe a marqués.

«Blerim n’est pas spectaculaire dans le sens où il n’est pas individualiste, il fait jouer l’équipe. À l’instar d’un [Sacha] Kljestan à New York, nous on a Blerim», a dit Hassoun Camara.

«On voit des combinaisons fantastiques avec Nacho [Piatti], ils se trouvent les yeux fermés.»

Comme quoi la période d’adaptation à la MLS est très variable d’un joueur à l’autre.

Plusieurs besoins

Camara a indiqué que Dzemaili est venu combler plusieurs besoins.

«On avait vraiment des bons joueurs même si on les a beaucoup critiqués en milieu de terrain, a-t-il résumé. Il manquait juste la transition et la cohésion, qu’il fasse le lien entre la phase défensive et la phase offensive.

«Il le fait très bien, il demande les ballons au bon moment et il n’hésite pas à plonger dans la boîte, ce qui nous manquait, qui frappe, ce qui nous manquait, et qui tape les coups de pied arrêtés, ce qui nous manquait aussi.»

Bref, un seul homme est venu combler plusieurs besoins. Un peu comme un certain Didier Drogba quand il est arrivé.

Mauvaise association

En ce qui concerne la défense, le paradigme a changé quand Kyle Fisher est entré en scène et s’est mis à jouer comme un vétéran.

Camara a reconnu que son jeune coéquipier effectuait du bon boulot tout en étant un bon complément à Laurent Ciman.

«Pour être très franc, l’association entre Laurent et moi était difficile et pas très complémentaire, je pense, parce qu’on a tous deux l’envie de jouer et de relancer.

«Le fait d’avoir placé un garçon comme Fisher au côté de Laurent, c’est la bonne solution, ça amène de l’énergie et ça donne à Laurent la possibilité d’être relanceur.»

Camara a rappelé que Ciman et lui n’ont pas toujours eu à remplir des missions faciles.

«Ce n’était pas trop mal, on a pris des points. Ce n’était pas des matchs faciles que j’ai joués avec Laurent, c’était des matchs à l’extérieur.»