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Les festivités sont lancées

Le Grand Prix du Canada inaugure la Place du 50e

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Le coup d’envoi des festivités entourant le Grand Prix du Canada a été officiellement donné mercredi en fin d’après-midi à Montréal, à l’occasion de l’inauguration de la Place du 50e, pour souligner les 50 ans de la venue de la F1.

Cette nouvelle zone, où les amateurs de course automobile ont l’occasion de participer à une foule d’activités, est aménagée en plein cœur de la ville, au Carré Dorchester, au nord du Boulevard René-Lévesque, ­entre les rues Peel et Metcalfe.

«Cinquante ans, ça se fête, s’est exclamé le promoteur du Grand Prix, François ­Dumontier. Nous voulions offrir au public un endroit pour profiter de l’ambiance du plus gros événement touristique au pays.

«Je suis très heureux de cette initiative qui est la nôtre, ­l’organisation du Grand Prix.

«On sent un engouement encore plus marqué cette année, d’autant plus que le temps maussade des dernières semaines devrait enfin laisser place à une météo favorable au cours des prochains jours.

«De voir des centaines de personnes se déplacer pour notre ouverture, ça démontre à quel point le Grand Prix est populaire. Comment, aussi, la présence de Lance Stroll suscite un intérêt auprès de la population.»

Le jeune Québécois avait d’ailleurs été convié à l’activité, tout comme le pilote français ­Romain Grosjean, qui n’a jamais caché son attachement pour Montréal et son Grand Prix.

«C’est un rêve de jeunesse que je réalise en roulant au circuit Gilles-Villeneuve», s’est exclamé Stroll devant une foule chaleureuse.

«J’ai grandi à une vingtaine de minutes du site, ce qui rend ma participation encore plus spéciale. Je me faisais un devoir d’assister à la course quand j’étais plus jeune.

«J’ai bien hâte de découvrir le circuit à bord de ma Williams. J’imagine que je vais avoir des frissons quand je vais le ­parcourir pour la première fois.»

Une femen s’invite à la fête

Avant même que les invités ne prennent la parole, la fête a été perturbée par la présence d’une représentante du groupe Femen qui s’est présentée, seins nus, devant la scène. Pendant l’intervention rapide d’agents de sécurité, puis des policiers du SPVM, elle a scandé son message à maintes reprises: «L’exploitation n’est pas une célébration.»

Une ville en chantier...

Des journalistes étrangers croisés sur place n’en reviennent pas de l’étendue des travaux dans la région de ­Montréal. «Ça commence dès notre arrivée à l’aéroport et ça ne s’arrête jamais, a mentionné l’un d’eux, passablement irrité.»

Quand il nous a demandé à quel moment tous ces chantiers devraient se terminer, on lui a répondu: «Probablement à l’expiration du contrat qui lie la F1 et sa ville, en... 2029».

On blague à peine.