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Affaire Vadeboncoeur: un jugement bien accueilli

Alexis Vadeboncoeur
Photo Archives / Agence QMI Alexis Vadeboncoeur.

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TROIS-RIVIÈRES - L'acquittement de trois des quatre policiers accusés dans l'affaire Alexis Vadeboncoeur n'a pas causé une énorme surprise à Trois-Rivières, lundi.

Michel Oligny, intervenant et formateur auprès des policiers observe toutefois qu'il ne faut pas commettre l'erreur de croire que la méthode d'arrestation était la bonne et que le jugement vient de repousser les limites du recours à la force nécessaire par les forces de l'ordre.

«On ne vient pas d'élever la barre. Le jugement ne dit pas que la façon de faire était la façon enseignée. Ce que le juge dit c'est "non coupable"», tranche Michel Oligny.

L'intervenant croit par ailleurs que les policiers acquittés doivent être réintégrés dans leurs fonctions à la police de Trois-Rivières.

La suite des choses, pour lui, relève du code de discipline interne et n'appelle peut-être pas le recours au congédiement.

Du côté de la pharmacie Jean Coutu où tout a commencé le soir du 2 février 2013,on se montre satisfait de ce jugement. On ne croit pas que les policiers méritaient d'être condamnés parce qu'Alexis Vadeboncoeur est le seul responsable de ce qui s'est produit.

«Dans le fond, [...] quand tu fais un vol à main armée, il faut que tu t'attendes aux conséquences de ton geste. Quand à ce qui s'est réellement passé, le juge a donné sa version et il a fait sa job», constate Chantal Bellemare, copropriétaire de la pharmacie.