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Le doyen de médecine se joint à l’équipe de la nouvelle rectrice

Rénald Bergeron, doyen de la Faculté de médecine de l'Université
Photo d'archives Le Dr Rénald Bergeron accédera à ses nouvelles fonctions dès le 1er juillet.

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Le doyen de la faculté de médecine de l’Université Laval, le Dr Rénald Bergeron, est fin prêt à relever de nouveaux défis, alors qu’il accédera au poste de vice-recteur aux affaires externes, à l’international et à la santé, le 1er juillet prochain.

«Il me restait un an à faire comme doyen. La nouvelle rectrice m’a invité à me joindre à son équipe. C’est une occasion intéressante pour un doyen de passer à la direction de l’Université. Il y a beaucoup d’enjeux dans le réseau de la santé. Les universités québécoises et canadiennes s’engagent de plus en plus à soutenir l’évolution des sociétés en santé», explique le Dr Bergeron.

Nouveau rectorat

Il s’agit d’un nouveau rectorat qui sera à construire, précise-t-il. «Notre faculté de médecine s’est orientée vers un plan de santé durable dans une perspective de responsabilité sociale. L’objectif est de préparer nos professionnels de la santé, nos futurs médecins, tout le secteur de la réadaptation, de la kinésiologie, des sciences biomédicales, à impliquer davantage les patients dans leurs choix de soins», explique le Dr Bergeron.

Les patients sont invités à prendre part à différents comités, dont les conseils d’administration des établissements de santé. «Le ministre Barrette a proposé aux établissements d’intégrer des patients partenaires partout. Le but est de centrer les soins sur les patients qui en ont besoin et de tenter de rendre le système accessible du milieu de vie du patient jusque dans les milieux les plus spécialisés», précise le Dr Bergeron.

Il faut un bon dosage des ressources, selon lui. Québec sera l’hôte, en août, d’un congrès international sur le surdiagnostic, sous l’égide de l’Université Laval, de l’Association médicale du Québec et du Canada.

«Ce congrès portera sur la pertinence des soins. C’est un souci qui est de plus en plus présent dans nos facultés de médecine et au ministère de la Santé, à savoir comment donner les bons soins aux bonnes personnes au bon moment en évitant de faire des investigations inutiles ou des traitements qui exposent le patient à des risques sans les bénéfices escomptés», explique le Dr Bergeron.