/entertainment/movies
Navigation

Stéphane Rousseau s’amuse dans Détestable Moi 3

Stéphane Rousseau qui fait une voix dans le film Détestable moi
Photo Ben Pelosse Stéphane Rousseau

Coup d'oeil sur cet article

Six mois après avoir annoncé qu’il prenait une pause prolongée de la scène pour se ressourcer, Stéphane Rousseau a renoué avec le cinéma en prêtant sa voix au personnage du méchant Balthazar Bratt dans le doublage québécois du film d’animation Détestable Moi 3.

C’est un Stéphane Rousseau en grande forme que Le Journal a rencontré jeudi matin alors qu’il faisait une de ses premières apparitions publiques depuis qu’il a pris la décision de mettre un frein à sa carrière sur scène, en décembre dernier. De toute évidence, l’humoriste de 50 ans a déjà eu le temps de faire le plein d’énergie.

«Ça me fait du bien, avoue-t-il à propos du repos des derniers mois.

«Là, cet été, j’ai quelques spectacles et des apparitions dans des galas et festivals. Mais à part cela, je vais me la couler douce. J’écris beaucoup, je peins. Je tripe parce que ça fait longtemps que je veux me consacrer à la peinture. On verra ce que ça va donner.»

Rousseau n’a jamais caché qu’il souhaitait aussi profiter de cette pause de la scène pour revenir au cinéma. La proposition de faire la voix d’un personnage dans le doublage québécois du film d’animation Détestable Moi 3 est donc arrivée au bon moment.

«Ça faisait longtemps que j’avais le goût de refaire une voix dans ce genre de film, dit-il en rappelant qu’il avait fait parler nul autre que Lucky Luke dans le film d’animation Tous à l’Ouest il y a une dizaine d’années.

Un rôle de méchant

«Dans le cas de Détestable Moi 3, ça m’a aussi intéressé parce que c’est un rôle de méchant. Et Balthazar Bratt est différent du genre de méchant qu’on voit généralement. Il perd ses cheveux, il a une moustache, il sort directement des années 1980. La musique est d’ailleurs intéressante, avec ses références à Dire Straits et Michael Jackson. C’est une époque que je connais bien et ça me parlait. C’est trippant à faire parce qu’il n’y a pas de limites. Je devais m’égosiller à chaque réplique que je faisais. Je me suis bien amusé.»

C’est avec son garçon de huit ans que Stéphane Rousseau a regardé pour la première fois la version française québécoise de Détestable Moi 3, mercredi soir. Et selon lui, le film a passé le test auprès du public.

«J’ai amené mon fils et ses amis et ils ont rigolé tout le long, raconte l’humoriste. En sortant de la projection, les gens semblaient dire que c’était le meilleur des trois films de la série. Personnellement, je trouve que le film est très fort visuellement et que c’est drôle et rythmé. Bref, tous les ingrédients sont là.»