/sports/tennis
Navigation

Milos Raonic demeure un exemple à suivre

Coupe Rogers
Photo Martin Chevalier Milos Raonic

Coup d'oeil sur cet article

MONTRÉAL - Quand on songe au Centre national d’entraînement de Tennis Canada (CNE), on pense particulièrement à Milos Raonic, vedette ontarienne formée à Montréal pour devenir le canonnier de l’élite mondiale que l’on connaît aujourd’hui.

«En venant ici, j’ai hérité d’un coffre au trésor de ressources, s’est souvenu le 10e joueur mondial canadien, accompagné en conférence de presse par Louis Borfiga, vice-président du développement de l’élite de Tennis Canada. Le Centre continue pour les jeunes. Nous avons démontré que le format fonctionne et le Centre rend la charge de travail un peu plus facile à attaquer.»

Le CNE, qui organisait lundi son 10e anniversaire en marge du début de la Coupe Rogers, continue son travail dans le développement des jeunes. Félix Auger-Aliassime (absent de la compétition à Montréal à cause d’une blessure), Denis Shapovalov et Françoise Abanda sont les meilleurs espoirs du tennis canadien et ont tous suivi les traces de Raonic aux installations du stade Uniprix.

Force est de constater que le système du CNE fonctionne et Raonic se présente fièrement comme ambassadeur du développement des jeunes à Montréal. En septembre 2007, Tennis Canada a ouvert son Centre national d’entraînement sous la direction de Borfiga, qui a dirigé un programme similaire en France par le passé. Le système permet d’encadrer les meilleurs espoirs au pays entre les âges de 13 et 17 ans. Les jeunes profitent de l’expertise des entraîneurs du Centre et des ressources nécessaires pour tenter d’atteindre l’élite.