/news/politics
Navigation

Multiples ratés du système RENIR: «des têtes doivent tomber», estime la CAQ

Eric Caire
Photo d'archives Simon Clark Éric Caire

Coup d'oeil sur cet article

QUÉBEC - La Coalition avenir Québec somme le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, de déclencher une «vérification interne» sur le système de communication d’urgence RENIR, à la suite de quoi «des têtes doivent tomber».

«Le ministre doit absolument déclencher une vérification interne au CSPQ [pour savoir] qui est à la tête de ce fiasco-là, et des têtes doivent tomber», a indiqué le leader parlementaire adjoint de la CAQ, Éric Caire.

L’Agence QMI révélait vendredi que la Sûreté du Québec a embauché en juin un consultant externe à 200 $ l’heure pour tenter de régler la «crise» de son système de radiocommunication RENIR, géré par le Centre de services partagés du Québec (CSPQ).

«On a engagé un consultant à grands frais parce que nos incompétents du CSPQ n’ont plus la confiance de la Sûreté du Québec», estime-t-il.

«Là, on ne parle plus d’argent, on ne parle plus de dépassement de coûts, on ne parle plus de déploiement, on parle de policiers qui mettent leur vie en danger pour assurer notre sécurité», a-t-il ajouté.

M. Caire croit d’ailleurs que la SQ «n’avait pas le choix» de procéder à une telle embauche, considérant l’état de crise dans laquelle elle se trouvait.

«Il est temps d’envoyer un message clair et fort aux hauts dirigeants de l’administration publique que l’incompétence ne sera plus tolérée», a-t-il également indiqué.

Le système RENIR connaît des ratés depuis le début de son déploiement et ses coûts ont plus que de doubler pour atteindre au moins 320 millions $.