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Un premier test pour les Carabins

Un premier test pour les Carabins
Photo d'archives, Dario Ayala

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MONTRÉAL – La 16e saison des Carabins de l’Université de Montréal, depuis la relance du programme en 2002 prendra son envol samedi, lorsque les Varsity Blues de l’Université de Toronto débarqueront au CEPSUM pour le seul match hors-concours du calendrier.

Comme chaque année, plusieurs nouveaux visages ont fait leur apparition au sein de la formation des Bleus. Ce duel sera donc une occasion en or pour eux de prouver qu’ils peuvent faire le travail non seulement lors des entraînements, mais également avec des estrades bien remplies.

«On veut donner l’expérience d’un match au CEPSUM à nos nouveaux joueurs, a mentionné l’entraîneur-chef de l’équipe, Danny Maciocia. On préfère qu’ils vivent leur expérience lors de la partie hors-concours plutôt qu’en saison régulière.»

«Ça fait partie du processus d’évaluation. Lorsque tu pratiques, il n’y a personne dans les estrades et il y a vraiment moins de stress. Quand il y a presque 5000 personnes, ça se peut que ton jeu change et ça va nous aider à répondre à certaines de nos questions.»

Bénéfique pour tout le monde

À première vue, cet affrontement semble inégal en vertu de la fiche de 2-6 de l’équipe torontoise l’an passé. Pour leur part, les Carabins formaient l’une des meilleures formations au pays.

Peu importe le résultat du match, les visiteurs rentabiliseront leur visite chez leur voisin du Québec au maximum.

«Le fait de venir au Québec, ça leur donne une opportunité de recruter. Ils vont probablement inviter des joueurs au stade pour leur parler. Les joueurs d’ici ont l’opportunité de les voir jouer sans devoir prendre un autobus. C’est certain qu’à un moment, il faut visiter les installations et parler de l’aspect académique, mais ça vient plus tard», a ajouté le pilote des Carabins qui s’y connaît grandement en matière de recrutement des étudiants-athlètes.

D’un côté comme de l’autre, tous les joueurs en uniforme devraient voir du terrain, ce qui permettra aux instructeurs de se forger une meilleure impression des forces et des faiblesses de leur équipe.

«Nos vétérans devraient voir environ un quart de jeu et les nouveaux entraîneurs aussi vont vivre quelque chose de spécial. On a des questions, alors on va chercher des réponses. Ça va nous aider énormément pour la suite.»

Les entraîneurs et les joueurs des Varsity Blues comprennent toutefois l’opportunité qui se présente à eux.

Une victoire face à la puissante «machine bleue», au CEPSUM, serait une énorme dose de confiance en prévision de la prochaine saison qui ne s’annonce pas facile face aux grandes puissances du circuit ontarien.