/entertainment/celebrities
Navigation

« C’était un jeu pour les caméras », affirme Anne-Marie Losique

« C’était un jeu pour les caméras », affirme Anne-Marie Losique
Photo courtoisie

Coup d'oeil sur cet article

Entertainment Tonight, Hollywood Reporter, TMZ et Inside Edition ont tous fait leurs choux gras, mercredi, d’une vidéo de 2004 qui a refait surface et dans laquelle on voit Anne-Marie Losique assise sur les genoux de Ben Affleck. Ce dernier fait plusieurs remarques sur les seins de l’animatrice.

Pris dans une minicontroverse, dans la foulée de « l’affaire Harvey Weinstein », Affleck a dû faire ses excuses, mercredi, à l’ancienne animatrice de MTV, Hilarie Burton, pour lui avoir fait des attouchements lors d’une entrevue, il y a une quinzaine d’années. Les médias américains ont alors fait des parallèles entre cet incident et la vidéo d’Anne-Marie Losique avec l’acteur.

Contactée par Le Journal, l’animatrice québécoise a remis les pendules à l’heure. « C’était un jeu pour les caméras, dit-elle. En dehors des caméras, il ne se passait absolument rien. [...] Il ne faut pas mélanger ça avec toute l’histoire qui se passe aux États-Unis. C’est très distinct. »

Une dizaine d’années

Pendant 12 ans, de 1995 à 2007, Anne-Marie Losique a animé l’émission Box-office, sur les ondes de MusiquePlus. Ses entrevues avec Ben Affleck sont devenues rapidement populaires. « Quand on parle de Box-office, on parle tout le temps de Ben Affleck, dit-elle. Ç’a vécu à travers les années. »

Dès les premières entrevues, l’acteur s’était mis à imiter l’accent de la Québécoise, en essayant de la charmer. « On a fait des entrevues comme ça sur une dizaine d’années, poursuit-elle. Ç’a été très bénéfique pour mes émissions. On avait des cotes d’écoute extraordinaires. Je crois qu’au Québec, c’était vu de façon très positive. »

L’animatrice mentionne qu’une vingtaine de personnes se trouvaient autour d’eux, lors des entrevues. « Le petit jeu commençait quand les caméras tournaient et ça se terminait dès qu’elles arrêtaient de rouler. Je ne suis jamais allée dans sa chambre. Il n’y a jamais rien qui a prêté à confusion. »