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Ce qu’il faut savoir à propos des vaccins chez le chien

Having fear for the veterinarian
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Récemment, j’apprenais par les médias qu’un chiot était ­décédé du distemper (maladie de Carré) en Outaouais, une maladie virale ­plutôt rare depuis les années 70 dans nos régions du monde. Pourquoi plutôt rare ? La raison est simple : parce que les chiens sont généralement vaccinés contre cette maladie. Oui, les vaccins sont essentiels pour prévenir plusieurs ­maladies graves ou mortelles.

Voici ce qu’il faut minimalement savoir à propos des vaccins pour chiens.

1. Les lignes directrices sont basées sur la science

Il existe des lignes directrices concernant les vaccins pour les chiens. Par exemple, des ­associations vétérinaires telles que l’AAHA ­(American Animal Hospital Association) et la WSAVA (World Small Animal Veterinary Association) révisent et publient ces lignes directrices régulièrement. Elles sont établies par des comités de médecins ­vétérinaires experts et se basent sur plus d’une centaine d’articles, de références scientifiques et sur l’expérience clinique.

2. Le vaccin de la rage est un must

La rage est encore d’actualité, même ici, au Québec. Puisque la rage est une maladie mortelle qui se ­transmet lors de morsures provenant d’un animal infecté, il est justifié de faire ­vacciner nos animaux domestiques contre cette maladie. C’est une question de santé publique. C’est d’ailleurs un vaccin obligatoire, selon la loi, chez nos voisins du Sud et peut-être que l’on devrait prendre exemple sur eux, dans ce dossier du moins.

3. Chaque chien est différent

Il n’y a pas qu’un seul protocole de vaccination pour tous les chiens. La décision de vacciner contre telle ou telle maladie devrait être basée sur le style de vie du chien ­concerné. ­Voici des exemples de ce que le médecin vétérinaire doit considérer pour établir un plan de vaccination sur mesure pour votre animal : ce chien va-t-il au parc à chiens, chez le toiletteur ou dans les expositions canines ? Est-ce qu’il se baigne dans un lac, un étang ou une rivière à l’occasion ? Est-ce qu’il peut avoir des contacts avec d’autres animaux ?

4. Vaccins de base et vaccins optionnels

Les vaccins de base sont ­recommandés pour tous les chiens, peu importe leur style de vie, ­tandis que les vaccins optionnels sont recommandés aux chiens dont le ­profil de vie fait en sorte qu’ils ont plus de risque de contracter certaines maladies. Ce profil peut donc changer selon le style de vie de l’animal, mais aussi selon la région où il habite et même son âge. Voilà pourquoi il est si important d’évaluer ces risques conjointement avec votre médecin vétérinaire.

5. Certains vaccins ont besoin d’un rappel aux trois ans

Certains vaccins peuvent être donnés une fois aux trois ans, mais seulement une fois que la première série de doses initiales est complétée. C’est le cas d’ailleurs pour le ­vaccin de base canin. Par exemple, ce vaccin doit être donné à l’âge de 2 mois, puis ­répété à l’âge de 3 et 4 mois, puis ­l’année suivante (rappel annuel), mais, par la suite, il pourra être ­administré aux trois ans.

6. Les chiens à risque doivent être vaccinés chaque année

Ce n’est malheureusement pas vrai pour tous les vaccins. Pour plusieurs des vaccins optionnels comme, par exemple, pour la maladie de Lyme, la leptospirose et la toux de chenil, on recommande encore un rappel annuel pour les chiens à risque.

7. Rien n’est parfait

Malheureusement, aucun traitement n’est sans risque. Les vaccins peuvent parfois produire des effets secondaires indésirables, mais ceux-ci sont plutôt rares (0,38 % de risque, soit 38 cas sur plus de 10 000). Le risque en vaut toutefois la chandelle puisque les virus comme ceux de la rage, la leptospirose, le distemper et le parvovirus sont mortels ou encore provoquent des symptômes très sévères.

Mon coup de cœur vétérinaire

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Anya

Anya est une chatte toute douce de 9 ans, disponible pour adoption à l’Annexe de la SPCA de Montréal. Cette beauté cherche un petit coin tout chaud sur le rebord d’une fenêtre, là où le soleil plombe dans l’après-midi, pour surveiller ce qui se passe autour d’elle. Tranquille, Anya préfère un foyer calme sans jeunes enfants. Gourmande, elle apprécie des gâteries et de la bonne nourriture. Aimeriez-vous la rencontrer ? Écrivez-nous : annexe@spca.com