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Patron : les mauvais côtés de la médaille

businesswoman rubbing tired eyes at office
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Valérie Cordier-Chemarin - 37e AVENUE

 

Devenir patron n’implique pas seulement un gros salaire et le pouvoir sur les gens travaillant sous notre férule. Les responsabilités qui accompagnent le poste, on s’en doute, sont souvent très lourdes à porter...

« Avoir du pouvoir a quelque chose de très addictif, explique Pierrette Desrosiers, psychologue du travail, conférencière et coach d’affaires. Il faut qu’un leader ait conscience du pouvoir qu’il possède et qu’il se demande comment bien l’exercer. »

En effet, comme l’actualité récente en témoigne, il est facile d’utiliser son pouvoir à mauvais escient. Un bon patron doit réussir à utiliser cette part de contrôle pour mener à bien les affaires de l’entreprise, et non les siennes. Or, comme l’explique la psychologue du travail, il est facile de s’égarer : « Hitler était un véritable leader, et il est tombé du côté obscur ! »

Une santé en péril

Outre leur pouvoir, les patrons ont le lourd fardeau d’être responsables de l’emploi de son personnel – que ce soit 10 ou 10 000 personnes –, et leurs agissements sont parfois scrutés à la loupe par des actionnaires frileux. Cette responsabilité est d’autant plus ressentie lorsque l’entreprise n’est pas en bonne santé. Surmenage, stress, épuisement professionnel... Beaucoup de dirigeants d’entreprise sont en effet susceptibles d’être atteints de ces maux.

Ceux qui supportent bien la pression sont généralement ceux qui savent bien s’entourer, tant dans leur équipe que dans leur vie personnelle, et qui comprennent l’importance de consacrer du temps à décompresser.

Être patron, c’est surtout être capable de bien gérer les priorités et de trouver un équilibre !