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Un style de jeu qui risque de plaire aux partisans

Rémi Garde préconise un soccer axé sur l’offensive

Remi Garde et Joey Saputo
Photo Ben Pelosse Remi Garde et Joey Saputo

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Rémi Garde a certainement séduit plus d’un partisan de l’Impact quand il a parlé de sa philosophie de jeu en conférence presse mercredi après-midi.

« J’ai des idées, des convictions, je suis issu d’un club [Lyon] où il y a une certaine philosophie de jeu qui est offensive, qui est de marquer des buts et d’avoir la possession. »

Il y a donc une volonté de jouer vers l’avant et de contrôler le ballon, ce que l’Impact ne faisait pas beaucoup au cours des dernières années en privilégiant surtout la contre-attaque.

C’est le style de soccer qui devrait mettre en valeur les habiletés de joueurs comme Ignacio Piatti, Blerim Dzemaili, Anthony Jackson-Hamel, Matteo Mancosu ou Ballou Tabla.

Le travail

Rémi Garde a mis l’accent sur l’importance de travailler fort pour parvenir à obtenir des résultats.

« Je crois au travail à l’entraînement parce que c’est à l’entraînement qu’on peut rendre les matchs un peu plus faciles. »

Il espère donc que sa philosophie va rapidement prendre racine au sein de son effectif.

« Après quelques semaines, quelques mois, j’espère qu’on parlera un langage commun sur le terrain. »

Et comment compte-t-il bâtir son équipe ? En gardant les bonnes pièces aux bons endroits et en profitant des entrées du club en Amérique du Sud.

« Il n’est pas question de faire table rase du passé et il n’est pas question de ne pas profiter des connexions actuelles du club. J’aime beaucoup le tempérament sud-américain. »

« J’ai aussi des réseaux, ça peut ouvrir de nouveaux horizons et je serais heureux d’en faire profiter le club. »

Convaincu par Vieira

C’est en discutant avec son ancien coéquipier avec Arsenal Patrick Vieira, qui dirige New York City FC, que Garde s’est convaincu que la MLS était une destination intéressante.

« Je m’intéresse à toute la planète du football, a-t-il précisé. Depuis que j’ai quitté l’Olympique Lyonnais, j’avais envie de vivre d’autres expériences, j’ai eu pas mal de propositions depuis de ce temps-là.

« J’ai toujours privilégié l’étranger. La MLS, je n’y ai pas pensé immédiatement. Au fil de discussions avec Patrick Vieira, il m’a dit beaucoup de bien de la qualité du travail qu’on pouvait accomplir ici, ça m’a ouvert l’esprit. »

Il a ajouté que le passage remarqué de Didier Drogba chez l’Impact en 2015 et 2016 avait cimenté sa perception positive de la ligue et du club.

Presque une première

Ce n’est pas tout à fait une première en sol québécois pour Garde, mais presque.

« J’ai eu la chance de venir jouer ici avec l’Olympique Lyonnais que j’entraînais en 2012. C’est la seule fois que j’ai eu la chance de venir ici. Le Québec et Montréal, en particulier, ont beaucoup de points en commun avec l’Europe. »

Même s’il se débrouille bien en anglais, Garde soutient que le côté francophone de Montréal a pesé sur son choix.

« Le fait français a été important dans ma décision. La langue officielle du vestiaire est l’anglais, mais je savais aussi qu’il y avait beaucoup de joueurs francophones. »

Si son choix s’est arrêté sur la métropole, c’est parce qu’il a aimé ce qu’il a vu chez les membres de l’Impact, soutient-il.

« J’ai choisi l’Impact parce qu’avant de choisir une ligue, on choisit un club et la personnalité des gens avec qui on va travailler au quotidien. »

Il a aussi aimé le projet de jeu qui se développe dans la vision qu’a Joey Saputo pour son club au cours des prochaines années.

 

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