/24m/job-training
Navigation

Parler français c’est bien, mais parler aussi l’anglais, c’est mieux !

Man talking with alphabet letters coming out of his mouth
pathdoc - stock.adobe.com

Coup d'oeil sur cet article

Audrey Neveu — 37e AVENUE

 

Beaucoup de Français viennent travailler au Québec avec l’objectif de parfaire leur anglais. La Belle Province leur offre les conditions idéales pour le faire, car après tout, être bilingue, c’est un énorme atout...

Même si les Français ont tous des cours d’anglais à l’école, la plupart s’entendent pour dire que ceux-ci ne sont pas suffisants pour développer une bonne maîtrise de la langue de Shakespeare. « Nous ne pratiquons pas régulièrement l’anglais, même si c’est la deuxième langue que l’on étudie à l’école. Disons qu’on la comprend assez bien, mais pour la parler, c’est une autre affaire ! » lance Pauline Ponchaux, au Québec depuis un an.

Jadi Kindred, propriétaire de l’école de langues Accent unique, confirme ce constat. « Le but principal de nos clients est de se sentir plus à l’aise lorsqu’ils parlent anglais. Ils sont aussi confus sur les temps de verbes et veulent apprendre à bien les conjuguer », affirme-t-elle.

Maîtriser l’anglais n’est toutefois pas nécessaire pour travailler au Québec, ni même à Montréal, selon plusieurs Français installés dans la province. « Ce n’est pas impossible de trouver un emploi sans parler couramment anglais, mais je trouve que ça devient de plus en plus difficile pour des postes stratégiques, à responsabilité ou dans certains domaines comme la communication ou le marketing », juge Pauline Ponchaux.

Comment s’améliorer ?

Beaucoup de Français disent avoir amélioré leur anglais en écoutant des films en anglais, sans sous-titres. C’est un excellent exercice pour améliorer sa compréhension de la langue de Shakespeare, mais pour mieux la parler, rien ne vaut la pratique, encore et encore. « Je leur suggère fortement de s’inscrire à un cours d’apprentissage de l’anglais où ils s’exercent le plus possible, recommande Jadi Kindred. Ça va les aider à réaliser qu’ils peuvent vraiment parler anglais. Je recommande aussi à nos clients de faire des devoirs où

ils écrivent librement, plutôt que de répondre à des questions spécifiques de grammaire, car ça les aide à voir sur quels aspects ils doivent travailler. »