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Ma personnalité de l’année 2017

Ma personnalité de l’année 2017
Photo Guillaume St-Pierre

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Dans une entrevue qu’il a récemment accordée au réseau CTV, Justin Trudeau a affirmé que les djihadistes de retour au pays pouvaient s’avérer une force pour la communauté.

« Nous savons qu’en fait, quelqu’un qui s’est engagé dans cette idéologie haineuse et s’en est détourné peut être une voix extraordinairement puissante pour prévenir la radicalisation chez les générations futures et les jeunes dans la communauté », a lancé notre premier ministre.

BIENVENUE AUX DJIHADISTES !

Vous avez bien lu...

Alors que la plupart des pays occidentaux songent à prendre les grands moyens pour se protéger des islamistes qui sont allés combattre aux côtés de l’État islamique, Justin Kumbaya, lui, se réjouit de voir ces radicaux revenir au pays !

Pour lui, c’est une bonne nouvelle !

Ça va rendre le Canada plus sécuritaire !

Il fut un temps où je trouvais Justin Trudeau amusant. Superficiel, vide, narcissique, certes, mais diablement divertissant, comme Kim Kardashian ou les hillbillies de Duck Dynasty.

Je commence à le trouver dangereux...

Rendu là, ce n’est plus de la naïveté. C’est de l’aveuglement.

Il y a une limite à vivre au royaume des licornes...

On peut penser ce qu’on veut de Pierre Elliott Trudeau, mais au moins, l’homme avait une certaine envergure intellectuelle.

Il pouvait défendre ses positions, il a fondé la Ligue des droits de l’homme, il collaborait à Cité Libre, il a enseigné le droit constitutionnel.

Alors que Justin, lui, n’a aucune idée. Que des sentiments, des émotions.

Pour Trudeau père, le multiculturalisme était une idéologie, un système de pensée, un ensemble d’idées, une doctrine – bref, une philosophie.

Pour Trudeau fils, c’est une sensibilité.

L’HOMME QUI PLEURE

Si j’avais à désigner une personnalité de l’année, je choisirais sans hésiter Justin Trudeau.

Pour moi, c’est la personne qui incarne le mieux notre époque.

Naïf, candide, hypersensible, politiquement correct jusqu’à l’absurde, gnangnan, confondant « empathie » et « mollesse », « fermeté » et « fermeture », capable d’exprimer toute la gamme des émotions, mais incapable d’exprimer la moindre idée, croyant qu’il suffit de verser des larmes pour corriger une injustice ou de compatir publiquement avec des victimes pour améliorer leur sort...

Il fut un temps où, pour diriger un pays, il fallait avoir une tête sur les épaules. Justin a prouvé qu’il suffit d’avoir le cœur sur la main et la compassion en boutonnière...

Le leader n’est plus celui qui mène le peuple, qui l’inspire, qui le guide, qui l’élève, qui lui donne force et courage et qui lui parle dans le blanc des yeux.

C’est celui qui exprime les émotions ressenties par le peuple.

Une centaine de personnes périssent dans un attentat terroriste ? Justin ne pointe aucune idéologie du doigt.

Il se contente de pleurer.

On imagine mal Churchill se comporter de la sorte lorsque l’Allemagne bombardait Londres...

COOL, MAN !

Que voulez-vous, on a les politiciens qu’on mérite.

Et, à regarder comment nous nous comportons tous, nous méritons pleinement Justin Trudeau.

Pensez-y : la seule grande idée qu’il a eue depuis son élection, c’est de légaliser le pot.

C’est tout.

Idée cool d’un leader cool pour une époque cool.

Des djihadistes veulent revenir au pays ? Respire par le nez pis tire une poffe !