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Un Boxing Day achalandé qui est jugé décevant

Les soldes d’Après-Noël n’étaient pas à la hauteur des attentes

Boxing Day
Photo Pierre-Paul Poulin Les soldes d’après-Noël sont l’occasion pour les consommateurs de se gâter juste après les Fêtes, comme pour Monica qui a déniché son nouveau téléviseur au Boxing Day du magasin Best Buy de la rue Sainte-Catherine à Montréal

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Files d’attente et rabais plus petits qu’espérés : des consommateurs sont repartis déçus de leur tournée de l’Après-Noël au centre-ville de Montréal mardi.

« C’était mon premier Boxing Day, mais aussi mon dernier », assure Oumeima Boussora, venue faire le tour des magasins avec sa mère et sa sœur.

Le Journal a discuté avec une dizaine de consommateurs qui ont dû user de patience pour visiter les centres commerciaux bondés de la métropole.

L’étudiante de 20 ans voulait se procurer une veste qu’elle convoitait depuis longtemps, pour finalement découvrir qu’elle n’était même pas en solde. Elle et sa famille sont reparties avec 100 $ de vêtements et de produits pour le corps.

Longue file

Une cliente consultait la circulaire avant de faire ses emplettes.
Photo Pierre-Paul Poulin
Une cliente consultait la circulaire avant de faire ses emplettes.

« On a dû attendre pendant 30 minutes dans une boutique pour payer notre commande », se plaint la jeune femme.

« Là où il y a les meilleurs rabais, soit il manque de stock ou la file ne finit plus », ironise quant à lui Eduard Bogdan, un adolescent de 17 ans de Montréal.

Ses deux amis et lui ont choisi les soldes d’Après-Noël pour dépenser les cartes-cadeaux qu’ils ont reçues pendant le temps des Fêtes.

« On pensait que les rabais allaient être plus gros, comme les soldes du Black Friday », constate Rania El Fassi, une Française de 21 ans qui vit à Montréal pour un échange étudiant.

Pas comme le Vendredi fou

Keerthana Harwalkar est venue au centre-ville pour accompagner un ami, mais ne comptait pas dépenser pour l’Après-Noël.

« J’ai fait plusieurs achats avec les rabais du Vendredi fou quelques semaines plus tôt, alors je n’ai besoin de rien. »

Selon le Conseil québécois du commerce de détail, le Boxing Day s’essouffle, avec un Québécois sur quatre qui comptait y participer. Le Vendredi fou gagne toujours en popularité.