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Neuf collègues de travail se partagent un magot de 60 M$

Le groupe de Montréalais a remporté le tirage Lotto Max de vendredi dernier

Gagnants du 60 M$ du Lotto Max
Photo Pierre-Paul Poulin Le groupe de collègues du secteur de la finance à Montréal a remporté 60 M$ à la loterie la semaine dernière. De gauche à droite Haidar Abi Haidar, Robert Macri, Julie Béland, Enzo Scattone, Peter Jewett, Randolph Dandan, Nathaniel Thomas, Darius Hozhabr Zandi et Diane Dorele Fossouo Djuidje.

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Enzo Scattone a fondu en larmes en apprenant que ses collègues de travail et lui avaient gagné 60 M$ au tirage Lotto Max à deux jours de Noël.

« J’ai pleuré. J’ai pensé à beaucoup de choses... à ma famille. Ensuite, j’ai appelé mes amis et ils pensaient tous que c’était une blague ! », a relaté le gagnant, lors de la remise de l’imposant chèque au centre-ville mercredi.

L’homme fait partie d’un groupe de neuf collègues, âgés de 27 à 57 ans, qui avait l’habitude de participer à différentes loteries. Les sept hommes et deux femmes travaillent ensemble dans le secteur de la finance.

6,7 millions chacun

Ils avaient tous misé 20 $ en Formule groupe pour le tirage Lotto Max de vendredi. Chacun d’eux a maintenant 6,7 M$ de plus dans son compte en banque.

« À cause des Fêtes et tout, c’est la première fois qu’on misait autant d’argent. On avait calculé les statistiques », a lancé Haidar Abi Haidar à la blague.

« C’est surréel. On ne le réalise pas encore », a ajouté son collègue Robert Macri.

Enzo Scattone a découvert que son groupe avait remporté le gros lot samedi matin, soit le lendemain du tirage.

« J’ai vu à la télévision qu’un groupe de Montréal avait gagné, alors je suis allé voir les résultats sur internet », a-t-il dit.

Julie Béland s’est pour sa part aperçue qu’elle avait manqué 13 appels des collègues sur son téléphone cellulaire. Lorsqu’elle a rejoint l’un d’eux, il lui a dit : « C’est nous autres ! »

Les membres du groupe étaient très calmes mercredi. Ils ont préféré rester discrets sur leurs projets et leur identité pour éviter d’attirer l’attention.

Discrets

« Nous sommes tous des gens très posés. On va voir comment on va gérer cela, un jour à la fois, a dit Julie Béland. Les projets qu’on avait déjà sans cet argent-là restent les mêmes, maintenant on a juste plus de possibilités d’accomplir ce qu’on avait en tête. »

Néanmoins, les voyages semblaient figurer en tête de liste pour certains. « Je veux aller en France », a lancé furtivement Peter Jewett, 57 ans.

Concernant le travail, il est encore trop pour dire s’ils continueront ou prendront une retraite anticipée.

« Il y a beaucoup de choses à considérer. Ça va prendre du temps avant de prendre une décision finale », a dit Robert Macri.