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Harcèlement contre une élue: Robin Edgar comparaît

Sue Montgomery
Photo d'archives Agence QMI, TOMA ICZKOVITS Sue Montgomery

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Le Montréalais accusé d’avoir harcelé la mairesse d’arrondissement Sue Montgomery a brièvement comparu ce vendredi, niant avoir eu un comportement criminel.

Robin Edgar, 58 ans, se représentait seul lorsqu’il s’est présenté devant le tribunal, au palais de justice de Montréal. La tête haute et l’air confiant, il a plaidé non coupable à l’accusation de harcèlement criminel qui pèse sur lui.

Selon la poursuite, Edgar a harcelé la mairesse de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce entre le 17 octobre et le 12 décembre derniers. Il avait été arrêté à l’hôtel de ville de Montréal tandis que s'y déroulait une séance du conseil municipal.

Edgar avait toutefois été libéré sous promesse de comparaître. Il avait accepté de se soumettre à plusieurs conditions, soit de ne pas communiquer avec Mme Montgomery, de ne pas se trouver près de chez elle et de ne pas aller à l’église qu’elle fréquente.

Lors de l’audience de ce vendredi, il a demandé d'être libéré de ces conditions, arguant qu’elles violaient ses droits fondamentaux.

«Je veux être libéré de ça», a-t-il dit en invoquant la Charte canadienne des droits et libertés.

La Couronne s’est opposée à un relâchement de ces conditions, courantes dans les affaires de harcèlement.

Edgar, qui doit revenir en cour le 9 février prochain pour la suite des procédures, a expliqué qu'il chercherait d’ici là à se constituer un avocat. Le seul hic, a-t-il dit, est que l’avocate qui pourrait le représenter est actuellement en congé de maternité.