/news/currentevents
Navigation

Agressions sexuelles à l'Université Laval: l'accusé s'engage à plaider coupable

Le présumé agresseur de l’Université Laval, Thierno-Oury Barry, a renoncé à son enquête préliminaire et s’est engagé à plaider coupable aux accusations portées contre lui le 5 mars prochain.
Photo Facebook Le présumé agresseur de l’Université Laval, Thierno-Oury Barry, a renoncé à son enquête préliminaire et s’est engagé à plaider coupable aux accusations portées contre lui le 5 mars prochain.

Coup d'oeil sur cet article

Le présumé agresseur de l’Université Laval, Thierno-Oury Barry, a renoncé à son enquête préliminaire et s’est engagé à plaider coupable aux accusations portées contre lui le 5 mars prochain.

En octobre 2016, le jeune Guinéen, alors étudiant à l’Université Laval en économie, avait été arrêté par les policiers du Service de police de la Ville de Québec.

On lui reprochait de s’être introduit à quatre reprises, dans la nuit du 15 octobre, dans une chambre du pavillon Parent, et d’y avoir agressé sexuellement de présumées victimes alors âgées de 18 à 20 ans.

Deux accusations stipulaient que le jeune homme avait «tenté de commettre une introduction par effraction», alors que les six dernières parlaient «d’introduction par effraction dans une maison d’habitation avec l’intention d’y commettre un acte criminel».

À la suite de son enquête sur cautionnement, frappée d’une ordonnance de non-publication, l’homme de 20 ans avait pu recouvrer la liberté.

Un an plus tard, en octobre 2017, Thierno-Oury Barry était de nouveau arrêté et accusé de non-respect de conditions.

On lui reprochait alors d’avoir omis de respecter son assignation à résidence ainsi que d’avoir consommé des boissons alcoolisées alors que cela lui était interdit.

Détenu depuis ce temps, le jeune homme devrait mettre un point final à cette histoire en mars, en reconnaissant avoir commis les gestes qu'on lui reproche.

Une fois sa peine purgée, Thierno-Oury Barry pourrait être renvoyé dans son pays, puisqu’il ne détenait ici qu’un visa d’étudiant.