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Le premier trio fait le travail

Jeux olympiques de PyeongChang
Photo Didier Debusschère Membres du premier trio, Melodie Daoust (au centre) et Meghan Agosta (à droite) font le travail depuis le début du tournoi olympique.

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GANGNEUNG | Les choses vont très bien pour le premier trio de l’équipe canadienne.

On savait que la ligne d’attaque formée de Meghan Agosta, Marie-Philip Poulin et Mélodie Daoust pouvait être dévastatrice. Et elle l’a été depuis le début du tournoi.

Les trois consœurs ont été de véritables bougies d’allumage jusqu’à maintenant en inscrivant 6 des 11 buts de l’équipe.

En fait, leur trio s’est démarqué à chacun des matchs jusqu’ici.

Avec deux buts en lever de rideau, Daoust a été la grande vedette offensive de l’équipe contre les athlètes olympiques de Russie.

Les trois joueuses ont inscrit chacune un filet dans la victoire de 4 à 1 sur la Finlande. Puis Agosta en a ajouté un autre dans la victoire de 2 à 1 aux dépens des Américaines.

Au total, les trois joueuses ont amassé 11 points jusqu’à maintenant.

Laura Schuler racontait avant le tournoi qu’elle s’attendait à ce que ses quatre trios apportent leur contribution offensive, celui de Poulin a compris le message.

Bonne entente

Poulin n’a pas caché qu’elle aime bien la contribution apportée par son trio.

« Nous avons toutes les trois beaucoup de vitesse et on se retrouve très bien sur la patinoire, a-t-elle dit. Mélodie et Meghan sont deux filles qui anticipent bien le jeu, qui savent toujours où va se retrouver la rondelle. »

Tout comme Schuler l’a fait, la capitaine de l’équipe canadienne a reconnu qu’il ne faut pas se laisser endormir par le résultat des trois matchs de la phase préliminaire. Qu’il y a encore du travail à faire, en quelque sorte.

« Nous avons profité des entraînements de la fin de semaine pour procéder à quelques petits ajustements », a raconté Poulin à ce sujet.

« Entre autres, il faudra qu’on se concentre contre les Russes à jouer les 60 minutes du match. À notre dernière sortie, nous n’avons pas mis assez de pression sur les porteurs du disque des Américaines et on s’est éloignées de notre plan de match, avec le résultat qu’on a eu de la difficulté à l’emporter. »

Les Russes n’ont pas été une menace lors du premier affrontement entre les deux équipes. Elles ont perdu leurs trois matchs de la ronde préliminaire avant de l’emporter 6 à 2 contre les Suissesses en quarts de finale.

« Rien n’est jamais gagné d’avance, a repris Poulin. On va commencer par tenter de remporter ce match contre les Russes avant de penser à la finale. »