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Fugueuse dans la Ville Reine: des «frenchies» populaires à Toronto

Fugueuse dans la Ville Reine: des «frenchies» populaires à Toronto
TVA Nouvelles

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Souhaitant s’offrir de «l’exotisme», les clients torontois sont prêts à payer le double du tarif habituel pour les services d’une escorte québécoise, selon la criminologue et sociologue Maria Mourani.

Ce n’est pas nouveau, les «frenchies» ont la cote au Canada anglais, et particulièrement dans l’industrie du sexe. Quelques clics sur les sites où l’on retrouve des escortes nous permettent de le constater facilement: les annonces des french girls se comptent par centaines.

D'autre part, il est plus facile pour les proxénètes de les faire voyager à l’intérieur du pays puisqu’en ce cas elles n’ont pas besoin d’avoir de passeport et qu'elles peuvent atteindre plusieurs destinations plutôt rapidement en voiture.

Une dimension d’exotisme

«Dans la prostitution, il y a une dimension d’exotisme qui ressort souvent, explique Mme Mourani. Les clients ont souvent tendance à rechercher ce qu’ils n’ont pas forcément chez eux. Les Québécoises francophones sont prisées à Toronto.»

Selon l’experte, les hommes et les femmes qui ont recours aux services d’escortes sont prêts à payer le double pour les mêmes services sexuels.

«Quand ce sont des mineures, c’est encore mieux, dit-elle. Normal, quand on sait que l’âge moyen de l’entrée dans la prostitution au Canada est 14 ans.»

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