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«Le cinéma est une vraie passion pour moi» -Maripier Morin

ART-MARIPIER MORIN
Photo Agence QMI, Sébastien St-Jean Maripier Morin

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Se décrivant comme une grande cinéphile, l’animatrice Maripier Morin joint l’utile à l’agréable en agissant à titre de présidente d’honneur de la 20e édition du Festival du film de l’Outaouais qui aura lieu à Gatineau du 22 au 30 mars. À quelques jours du début du festival, elle nous parle de son amour pour le cinéma, mais aussi de sa première expérience comme actrice dans le prochain film de Denys Arcand.

Pourquoi avoir accepté d’être présidente d’honneur du Festival du film de l’Outaouais ?

« C’est le fondateur du festival, Didier Farré, qui m’a approchée pour me le proposer. Il voulait rajeunir le festival et il voulait avoir une ambassadrice qui aime profondément le cinéma. Le cinéma est une vraie passion pour moi, alors je pense que je suis une maudite bonne ambassadrice. »

Quels films as-tu hâte de voir pendant le festival ?

« J’ai pas mal de rattrapage à faire alors c’est sûr que je vais en profiter. Je n’ai même pas encore vu Appelle-moi par ton nom, alors il est un des premiers titres sur ma liste ! Sinon, j’ai particulièrement hâte de voir La Bolduc qui est le film d’ouverture du festival. »

Quels sont les films qui t’ont le plus marquée dans ta vie ?

« Vite de même, je pense au film d’animation La belle et la bête de Disney, À l’ombre de Shawshank ou L’énigmatique M. Ripley. Du côté québécois, les films L’audition et C.R.A.Z.Y. m’ont beaucoup touchée. Je suis quelqu’un qui braille beaucoup au cinéma. J’ai même des amis qui ne veulent plus aller au cinéma avec moi tellement je braille fort. »

Et justement, quel est le film qui t’a le plus fait pleurer ?

« C’est un film avec Will Smith, Sept vies, dans lequel il joue un homme qui donne ses organes à des personnes qui en ont besoin. Ce n’est même pas un très bon film en plus. Je braillais tellement fort que mon petit frère est sorti de la salle au milieu du film parce qu’il me trouvait trop intense. »

Tu vas faire tes débuts au cinéma cette année dans le film La chute de l’empire américain, de Denys Arcand, qui prendra l’affiche à la fin juin. Quelle a été ta réaction quand il t’a approchée pour un rôle ?

« Honnêtement, ma première réaction, c’est que je ne savais pas s’il niaisait ou s’il était sérieux. Je pense que Denys lui-même allait un peu à la pêche et ne savait pas si ça pouvait m’intéresser. Mais comme je suis super compétitrice dans la vie, je me suis dit que j’allais prouver que j’étais capable. J’ai eu le rôle après trois auditions. Je me souviens que quand mon agent m’a appelée pour me l’annoncer, il m’a dit : tu ne peux pas le dire à personne, même pas à tes parents ! J’ai pleuré toute seule dans mon lit en me disant : Oh my God, je viens d’avoir un rôle dans un film de Denys Arcand et je ne peux pas le dire à personne. Pour moi qui ai une grande gueule, ç’a été tout un défi de garder ça secret pendant des mois ! »


► La 20e édition du Festival du film de l’Outaouais aura lieu à Gatineau du 22 au 30 mars.