/news/currentevents
Navigation

Le père d’Ariel dit n’avoir jamais vu une vidéo importante récupérée par le SPVM

Coup d'oeil sur cet article

Après plus de dix jours à espérer le retour de leur fils Ariel, la famille Kouakou est à court de mots pour garder le moral maintenant que les policiers privilégient la thèse de l'accident.

« Plus les jours passent, plus c’est intenable », a confié Kouadio Frédéric Kouakou hier lors de la dixième journée de recherche pour localiser son fils.

Il a notamment raconté qu’encore avant-hier, sa fillette de huit ans demandait où était Ariel en revenant de la garderie.

« Je ne peux pas la rassurer », a-t-il soupiré.

Les policiers ont finalement confirmé qu’ils privilégiaient la thèse d’une chute dans la rivière des Prairies, bien que la famille continue de croire à un enlèvement.

« Ce n’est pas agréable. Je ne souhaite pas cela à mon pire ennemi », a laissé tomber M. Kouakou en parlant de l'annonce.

Sa femme n’avait pas trouvé la force de se déplacer pour rencontrer les médias pour faire le point avec lui, comme ils l’avaient fait régulièrement depuis que l’absence d’Ariel a été signalée.

« Je fais l'effort de rester fort », a-t-il simplement ajouté.

Il a souligné qu’il n’avait pas été invité à visionner la vidéo de surveillance qui montrerait Ariel Jeffrey Kouakou entrer dans le parc des Bateliers en bordure du boulevard Gouin à laquelle les policiers font référence pour justifier la thèse de l'accident.

Malgré le fait qu’il ne partage pas leur théorie, il a de nouveau salué le travail des enquêteurs qui tentent d’élucider la disparition du jeune garçon de dix ans, disparu depuis le 12 mars.

La famille compte poursuivre ses efforts de recherches dans les prochains jours.