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Discussions sur la crise au Bloc: il faudra patienter quelques jours avant d'y voir plus clair

Discussions sur la crise au Bloc: il faudra patienter quelques jours avant d'y voir plus clair
Photo Agence QMI, Joël Lemay

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La sortie de crise au Bloc québécois a fait l'objet de longues discussions, samedi, à Montréal, lors d'une réunion au quartier général de la formation souverainiste. Il faudra toutefois patienter quelques jours avant d'en savoir plus sur l’issue des échanges.

«On a eu une très bonne rencontre, on a pris plusieurs décisions», a dit Martine Ouellet au terme d'une réunion de sept heures, elle dont le leadership est remis en question par sept députés démissionnaires du Bloc ainsi que par des associations régionales.

«Aujourd’hui, c’était vraiment la rencontre. On va pouvoir vous revenir assez rapidement pour vous annoncer les décisions», a ajouté la cheffe, qui n’a pas connu une année de tout repos depuis son élection à la tête du Bloc, le 18 mars 2017.

Le président du Bloc, Mario Beaulieu, assistait aussi à cette rencontre délicate. Des rumeurs veulent qu’il ait retiré son appui à Martine Ouellet plus tôt cette semaine, mais il a été impossible d’éclaircir ce point au terme de la journée de samedi.

La question du vote de confiance et celle du «référendum» sur les orientations du parti figuraient notamment au menu des discussions.

Le président de l'exécutif du Bloc québécois dans La Pointe-de-l'Île, Jean-Pierre Émond avait insisté avant la rencontre sur la nécessité de trouver une issue à cette crise «très difficile pour le Bloc, très difficile pour les membres, très difficile pour tout le monde».

«Il y a toujours une solution à tout», avait-il ajouté.

Vendredi, une trentaine d’organisations locales du Bloc québécois ont ajouté de la pression sur la cheffe Ouellet en exigeant un vote de confiance rapide sur son leadership. Ils réclament entre autres que les membres soient consultés sur l’avenir politique de leur cheffe d’ici la fin du mois de mai.

Rappelons qu’au début mars, sept des dix députés du Bloc ont démissionné avec fracas, en déclarant qu’ils ne pouvaient plus travailler avec la cheffe. Ils avaient alors dit qu’ils n’étaient pas en accord avec la mission qu’elle donnait au parti de mousser la souveraineté, alors que, traditionnellement, le Bloc défend les intérêts du Québec à Ottawa.

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