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9 personnalités publiques qui sont parties de rien

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Parmi les plus illustres personnalités de la planète, beaucoup sont parties de rien et ont grimpé jusqu’au sommet.

Cora Tsouflidou

Archives - Daniel Mallard/JOURNAL DE QUEBEC

Cora Mussely Tsouflidou est née à Caplan, petit village de la péninsule gaspésienne, en 1947. À l’âge de 13 ans, elle quitte le nid familial pour entreprendre des études à l’Institut Cardinal-Léger de Montréal avec le rêve de devenir écrivaine.

La jeune femme mettra une croix sur ses ambitions littéraires quelques années plus tard afin de subvenir aux besoins de ses trois enfants.

Mère monoparentale et en recherche d’emploi, elle décide d’acheter un petit casse-croûte qu’elle revendra neuf mois après au triple du prix.

En 1987, elle fait de nouveau l’acquisition d’un restaurant désaffecté sur le boulevard de la Côte-Vertu dans Saint-Laurent qui deviendra le premier Chez Cora Déjeuners.

Depuis, la femme d’affaires a reçu de nombreux prix d’entrepreneuriat et a été intronisée au Temple de la renommée du Conseil québécois de la franchise en 2015. La chaîne de restaurants Cora Déjeuners et dîners compte dorénavant plus de 130 établissements à travers la province. 

 

Guy Laliberté

Agence QMI / QMI Agency

Né à Saint-Bruno en 1959, Guy Laliberté quitte le domicile familial à 14 ans pour gagner sa vie dans la rue avec ses talents de bateleur. Le saltimbanque parcourt le monde pendant des années afin de perfectionner son art.

À son retour au Québec en 1980, il se joint à la troupe Les échassiers de Baie-Saint-Paul. Deux ans plus tard, ils organisent La fête foraine de Baie-Saint-Paul qui connaît un fort succès et donne l’envie à Laliberté de créer son propre cirque. En 1984, Le Cirque du Soleil est mis sur pied.

Aujourd’hui, plus de 180 millions de personnes ont vu un spectacle de l’entreprise québécoise autour du globe.

Avant de vendre sa compagnie à un groupe américain et une firme chinoise en 2015, l’homme d’affaires détenait 80 % des parts. Sa fortune est estimée à 1,5 milliard de dollars canadiens selon Forbes

Le Brunois est le créateur de la fondation One Drop, qui vise à améliorer l’accès à l’eau potable.

En 2009, Laliberté s’est d’ailleurs envolé vers l’espace avec la mission de sensibiliser les gens sur les enjeux reliés à l’eau. De la station spatiale internationale, il a animé une webémission spéciale de deux heures pour l’occasion. 

 

Oprah Winfrey

Instagram - Lia Toby/WENN.com

Oprah Winfrey a connu une enfance très loin des réalités du monde des vedettes. Née à Kosciusko au Mississippi en 1954, Oprah passe les premières années de sa vie seule avec sa grand-mère dans la pauvreté.

Elle déménagera à l’âge de six ans dans un quartier défavorisé de Milwaukee avec sa mère. Celle-ci peine à s’occuper de sa fille et la jeune Oprah doit rapidement aller vivre chez son père biologique à Nashville.

Elle s’inscrit dans l’équipe d’art oratoire de son école secondaire et accumule les distinctions. Elle se voit même remporter une bourse par la Tennessee State University pour payer ses études en communication. Pendant cette période, une station de radio locale lui offre un poste de reporter.

Quelques années après ses débuts sur les ondes, la professionnelle se lance dans une nouvelle carrière comme lectrice de nouvelles à la télévision. Elle connaît une ascension fulgurante et en 1986, The Oprah Winfrey Show est propulsé.

Aujourd’hui, sept ans après la dernière diffusion de son talk-show, la célèbre hôte détient une fortune personnelle de 2,7 milliards de dollars américains, qu’elle consacre notamment à la philanthropie.

Elle a créé la fondation The Oprah Winfrey Foundation, qui vient en aide aux jeunes femmes en Afrique du Sud. 

Elle a pris part à plusieurs ralliements pro-Obama pendant la campagne de 2008. Plus récemment, elle a donné 500 000 dollars pour soutenir March For Our Lives, une manifestation étudiante tenue à Washington en faveur du contrôle des armes à feu. 

 

Steve Jobs

Instagram - AFP

Né d’un père syrien et d’une mère américaine, Abdul Lateef Jandali, premier nom donné à Steve Jobs, est placé en adoption dès sa naissance à San Francisco en 1955 chez Paul et Clara Jobs.

Pour Steve, l’école primaire est facile et ennuyeuse. Les fins de semaine sont consacrées aux montage et démontage de pièces électroniques dans le garage du domicile familial. Le jeune homme développe rapidement une passion pour cette activité.

Après un parcours cahoteux à l’université, Jobs se trouve un emploi comme designer de jeux vidéo chez Atari en 1974, qu’il quitte après quelques mois pour entreprendre un voyage initiatique en Inde.

Deux ans plus tard, le Californien lance Apple Computer avec son ancien collègue d’école Steve Wozniack. Les deux partenaires d’affaires jouent gros pour démarrer leur compagnie, avec pour seul local le garage des Jobs. Il crée l’Apple 1 la même année.

Malgré une première expérience décevante, l’Apple 2 voit le jour en 1977. C’est le début de la prospérité pour la société informatique.

En 1980, Apple vaut 1,2 milliard de dollars dès sa première journée en bourse. Cinq ans plus tard, mécontent de son rôle dans la hiérarchie de l’entreprise, Jobs quitte ses fonctions ou est renvoyé, l’histoire varie selon les versions.

L’année d’après, il achète Pixar et y investit plus de 50 millions. Le studio d’animation créera dans les années suivantes des films très populaires, dont Histoire de Jouets et Trouver Nemo

Il retournera chez Apple en 1997 pour occuper le poste de PDG et y restera jusqu’à sa mort en 2011. Sa fortune était estimée à plus de 10 milliards de dollars américains au moment de son décès.

Le géant de l’informatique a laissé derrière lui une compagnie valant plus de 750 milliards de dollars et employant plus de 2 millions de personnes aux États-Unis seulement.
 

Danièle Henkel

STEVENS LEBLANC/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI

Danièle Henkel est née au Maroc, d’une mère juive et d’un père allemand qu’elle n’a jamais connu.

Mariée de force par sa famille, Danièle a fini par fuir l’intégrisme montant avec son mari et ses enfants, et est arrivée sans le sou à Montréal, au début des années 1990.

Dans son nouveau pays, elle a occupé plusieurs emplois. Elle a notamment vendu des Tupperwares et a été secrétaire.

En 1996, s’inspirant des gants des hammams du Maghreb, elle inventera le gant Renaissance, un outil exfoliant vendu à des milliers d’exemplaires. En 1997, elle lance son entreprise Danièle Henkel inc., qui fera sa fortune.

L’ancienne dragonne et icône de l’entrepreneuriat québécois est aujourd’hui à la tête d’une entreprise médico-esthétique et participe activement au rayonnement de Montréal.

 

Pierre Péladeau

Instagram

Né à Outremont en 1925 d’un père entrepreneur, on pourrait croire que Pierre Péladeau n’a connu que la fortune. Mais le krach boursier de 1929 aura raison de la prospérité familiale, et le décès du père laissera la mère et les enfants accablés de dettes.

Après ses études et un premier emploi comme camelot, le jeune Pierre se lance en affaires en acquérant, avec 1500 dollars empruntés à sa mère, un petit hebdomadaire distribué dans Rosemont.

Suite à cela, il s’intéresse à l’intégration verticale en devenant propriétaire d’une imprimerie et en lançant plusieurs journaux de quartiers. En 1965, un an après avoir lancé Le Journal de Montréal, il fonde Québecor, qui regroupe toutes ses entreprises.

Aujourd’hui, après plusieurs acquisitions dans divers secteurs de la communication et de la télécommunication, la compagnie désormais dirigée par son fils Pierre Karl Péladeau est l’une des plus prospères dans son secteur avec une capitalisation boursière de 5,87 milliards de dollars.

 

JK Rowling

REUTERS

Si elle est aujourd’hui riche, JK Rowling n’a pas amassé sa fortune par magie.

Bien qu’elle ait toujours été tentée par l’écriture, elle a dû faire avec les aléas de la vie.

Après son divorce, devenue mère monoparentale, l’auteure en herbe s’est tournée vers l’aide social, déclarant qu’elle était à cette période «aussi pauvre que l’on puisse l’être dans le Royaume-Uni actuel sans être itinérant».

Avec persévérance, elle s’est sortie de cette mauvaise passe et a écrit. De son imagination sont sortis un personnage, Harry Potter, son histoire à Poudlard, ses aventures contre Voldemort et une raison de vivre.

Avec plus de 400 millions de livres vendus, la saga traduite dans 79 langues est devenue un classique qui aura bercé l’imagination de bon nombre de jeunes et moins jeunes partout dans le monde.

Aujourd’hui, l’écrivaine est à la tête d’une fortune autour de 1,16 milliard de dollars canadiens, elle continue à écrire et contribue à des œuvres philanthropiques, notamment auprès de personnes monoparentales et pauvres.

 

Jay Z

Capture d'écran - AFP

Jay Z est né à Brooklyn en 1969 dans une famille monoparentale de quatre enfants. Il n’a pas terminé son secondaire et s’est égaré dans la petite criminalité.  

Sa passion pour la musique le mène vers le rap, où il commence par vendre tout seul ses albums. Incapable de trouver une maison de disques pour le signer, il lance sa propre étiquette Roc-A-Fella avec ses acolytes Damon Dash et Kareem Biggs.

À ce jour, Jay Z est l’un des plus grands entrepreneurs culturels que le monde ait connus. En plus de la musique, il a notamment investi dans les secteurs de la restauration, de la mode, de la représentation d’artistes et d’athlètes et de la diffusion de musique en ligne. 

Marié à Beyoncé avec qui il a fondé une famille et une image de marque, il est à la tête d’une fortune de 810 millions de dollars américains. Ses albums se sont écoulés à plus de 100 millions d’exemplaires, et il est désormais une légende incontestée du hip-hop. 

 

LeBron James

Instagram - AFP

Né d’une mère adolescente qui l’a élevé seule, LeBron James n’a pas eu beaucoup d’équilibre dans son enfance. Malgré ses efforts, Mme James n’a pas été capable de garder un emploi et a déménagé de nombreuses fois.

Dans l’espoir d’offrir un environnement stable à son enfant, elle l’envoie vivre chez un entraîneur de football. Dès le secondaire, LeBron se démarque et fait grande impression avec ses bonnes performances au basketball. La suite l’a fait entrer dans la légende.

Ce n’est pas pour rien qu’on le surnomme The Chose One (l’élu) et King James. Il a remporté le titre de MVP de l’année quatre fois et est le meilleur marqueur des séries. 

En plus d’un revenu de 86 M$ en 2017, le joueur a signé un contrat à vie avec Nike qui pourrait lui apporter un milliard de dollars américains. Il est également très actif dans le milieu des affaires. Il est copropriétaire d’une compagnie de production et il détient des parts dans un groupe d’investissement. 

 

 

 

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