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Les Québécois seraient moins stressés par l’argent que le reste des Canadiens

Les Québécois seraient moins stressés par l’argent que le reste des Canadiens
TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

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Un récent sondage Léger pour le compte du Conseil des normes en planification financière (FPSC) révèle que 41% des Canadiens considèrent l’argent comme leur principale source d’angoisse, 10% de plus que chez les Québécois.

Le sondage commandé par l'FPSC met la lumière sur le stress que les Canadiens, excluant les Québécois, éprouvent face à leur situation financière.

Elle dénote que l’argent passe bien avant, la santé (23%), le travail (22%) et les relations interpersonnelles (14%) comme générateur de stress.

Par ailleurs, 48% des répondants disent avoir déjà perdu le sommeil en raison d'inquiétudes reliées à l'argent. 

Dans un autre sondage réalisé au Québec par l’Institut québécois de planification financière (IQPF) les habitants de la Belle Province avouent que les finances personnelles et l’argent constituent leur première source d’inquiétude (31%) suivis par le travail (21%), la santé (10%) et la famille (9%) en 2017.

Cependant, il est important de préciser que les deux études n'ont pas utilisé les mêmes méthodologies. Cela peut donc avoir une incidence sur les résultats.

L'Ouest moins stressé que l'Est 

Des 1106 Canadiens ayant participé au sondage de l'FPSC, 51% avouent être «embarrassés» de ne pas avoir un meilleur contrôle de leurs finances personnelles. Ce constat est particulièrement vrai pour les milléniaux, où 70% d'entre eux se disent touchés par cette situation. 

Le taux d'anxiété par rapport aux finances divergent grandement d'un océan à l'autre selon l'étude Léger.

La Colombie-Britannique et l'Alberta sont les moins stressées, avec respectivement 37% et 39% des répondants qui considèrent l'argent comme leur premier motif d'angoisse, contre 55% pour les provinces de l'Atlantique. 

Les «Y» canadiens sous pression

Le sondage du FPSC stipule que 52% des 18-34 ans ressentent une certaine «pression» pour suivre le train de vie de leurs amis et collègues de bureaux, ce qui est deux fois plus élevé que la moyenne nationale.

 

 

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