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Disparu à Montréal depuis près de deux mois: nouvelle initiative pour retrouver le petit Ariel

Disparu à Montréal depuis près de deux mois: nouvelle initiative pour retrouver le petit Ariel
AXEL MARCHAND-LAMOTHE/LE JOURNAL DE MONTRÉAL/AGENCE QMI

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La famille d’Ariel Jeffrey Kouakou a dévoilé de nouveaux moyens pour relancer l’enquête pour le retrouver et ainsi éviter que la disparition de leur garçon ne sombre dans l’oubli, deux mois après qu’il a été vu pour la dernière fois.

«Il y a encore des gens qui ne sont pas au courant de sa disparition, affirme Kouadio Frédéric Kouakou, le père du petit Ariel. L’espoir est encore présent et les efforts sont là.»

Hier, la famille a dévoilé deux nouveaux panneaux d’affichage géants sur le boulevard Henri-Bourassa, près de l’autoroute 15.

En collaboration avec l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, des dépliants et des macarons ont également été produits pour rappeler la disparition du garçon de dix ans.

Relancer l'enquête

«C’est la vie d’un enfant et l’espoir d’une famille qui sont en jeu. Il manque toujours cette petite information pour le retrouver», avance Pina Arcamone d’Enfants-Retour qui souhaite ainsi relancer l’enquête sur la disparition.

Pour sa part, M. Kouakou assure que les relations avec le Service de police de la Ville de Montréal vont «toujours bien» et qu’il maintient un contact fréquent avec les enquêteurs.

«Encore récemment, ils me disaient qu’ils avaient élargi le périmètre de vérification du côté de Laval», mentionne le père de famille.

La centrale de renseignements Info-Crime a d’ailleurs reçu plus de 600 informations au sujet de l’enfant en quelques semaines au début des recherches.

«C’est un dossier majeur pour nous et il est toujours actif. Il ne faut pas penser que les informations sont inutiles», soutient Jean Touchette de l’organisme qui traite anonymement ces indications en collaboration avec les policiers.

Vigile

Sur une note plus personnelle, la famille s’accroche toujours à l’espoir de retrouver Ariel vivant.

«On le prend encore un jour à la fois. Ma femme remonte la pente tranquillement, confie M. Kouakou. Pour moi, ce sont mes [autres] enfants qui me permettent de tenir le coup.»

Ils tiendront une vigile ce samedi pour marquer les deux mois d’absence de leur garçon.