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Des coalitions pour la rémunération des stages

Protesting young man shouting into megaphone on light background
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En février dernier, plus de 15 000 étudiants se sont mobilisés dans plusieurs régions du Québec pour demander des stages rémunérés et les protections octroyées par la loi — notamment celle des normes du travail —, tous niveaux d’étude confondus.

Ainsi, des étudiants de Gatineau, Laval, Montréal, Sherbrooke et Trois-Rivières ont fait la grève afin d’organiser des actions de visibilité sur les campus. Les coalitions régionales pour la rémunération des stages demandent la reconnaissance du stagiaire comme travailleur et l’abrogation de l’article de la loi permettant, en toute légalité, à l’organisation qui offre le stage, de ne pas payer leurs stagiaires.

Les étudiants ont revendiqué sur le fait qu’en plus de ne pas être payés pendant leur stage, ils devaient souvent se procurer, dans le cadre de cette expérience de travail, une panoplie de matériel.

En moyenne, les étudiants ont des dettes oscillant entre 25 000 $ et 35 000 $ une fois leur baccalauréat en poche. Heureusement, le Programme d’aide au remboursement auquel se sont prévalus 300 000 étudiants en 2016-2017 fixe des balises dans le remboursement du prêt d’études. Les paiements mensuels se limitent à 20 % du revenu familial de l’emprunteur et la période de remboursement ne dépasse pas 15 ans.