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Des étudiants québécois visent très haut avec leur nouvelle voiture solaire

Eclipse X
École de technologie supérieure

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Une équipe d’étudiants de l’École de technologie supérieure (ÉTS) de Montréal a dévoilé cette semaine l’Éclipse X, un prototype de véhicule fonctionnant entièrement en s’alimentant des rayons du soleil.

Dixième véhicule solaire de l’histoire de l’ÉTS, l’Éclipse X est le modèle le plus léger et le plus aérodynamique jamais conçu au Québec, clame l’équipe d’environ 40 membres étudiant en génie électrique ou mécanique.

Grâce à son châssis monocoque en fibre de carbone, le bolide montréalais ne pèse que 150 kilos et affiche un coefficient d’aérodynamisme si bas que sa force de traînée est équivalente à celle d’une main.

Eclipse X
École de technologie supérieure

 

Recouvert par quatre mètres carrés de cellules photovoltaïques, le véhicule solaire transforme 24,3 % des rayons du soleil en énergie utilisable pour avancer. On clame que la consommation d’énergie de l’Éclipse X est d’environ 1000 W, ce qui est l’équivalent de celle d’un séchoir à cheveux.

Sans rejeter la moindre émission de gaz à effet de serre, la voiture solaire québécoise peut filer jusqu’à 130 km/h et n’a pas besoin d’être chargée. Tant qu’il y a du soleil, elle poursuivra son chemin!

De grandes ambitions

On n’aura pas à attendre trop longtemps pour voir l’Éclipse X en action. Dès le mois de juillet prochain, l’équipe de l’ÉTS se rendra aux États-Unis pour participer à l’édition 2018 de l’American Solar Challenge.

Après une qualification au Nebraska dans le cadre du Formula Sun Grand Prix, l’équipe entamera une longue course de plus de 1700 miles (plus de 2700 kilomètres) qui mèneront l’Éclipse X jusqu’à Bend, en Oregon.

Eclipse X
École de technologie supérieure

 

Présentée seulement une fois tous les deux ans, cette compétition rassemble des équipes d’un peu partout dans le monde et le calibre y est élevé. En 2016, l’équipe de l’ÉTS avait terminé au huitième échelon. Cette année, les étudiants impliqués dans le projet ne visent rien de moins qu’un podium.

L’an prochain, l’équipe montréalaise compte rivaliser avec les meilleures équipes de la planète dans le cadre du World Solar Challenge 2019, qui se tiendra en Australie.