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Deux bébés laissés sans surveillance devant une pharmacie

Une femme originaire du Centre-du-Québec a vécu toute une surprise, dont elle se serait bien passée le 14 mai dernier.
Photo CIMT/CHAU Une femme originaire du Centre-du-Québec a vécu toute une surprise, dont elle se serait bien passée le 14 mai dernier.

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Une femme originaire du Centre-du-Québec a vécu toute une surprise, dont elle se serait bien passée le 14 mai dernier. Aux alentours de 14h, la femme qui a préféré conserver l’anonymat devait se rendre à la pharmacie pour aller chercher des médicaments quand celle-ci a été témoin d’une scène inquiétante.

Arrivée devant la pharmacie Proxim située sur la rue Saint-Joseph à Rivière-Bleue, cette dernière a constaté qu’une poussette était rangée devant le commerce. À sa plus grande surprise, deux bébés de moins d’un an reposaient dans la poussette.

La femme a regardé partout autour d’elle afin de constater qu’aucun adulte ne surveillait les deux enfants en très bas âge. Soucieuse qu’il n’arrive rien de grave à ceux-ci, la femme est demeurée sur place attendant l’adulte responsable des enfants.

Au bout de 15 minutes, la dame du troisième âge est sortie du commerce pour reprendre ses enfants qu’elle avait laissés dans la poussette devant le commerce. Rien de moins pour qu’elle s’attire les foudres de celle qui gardait l’œil sur les bambins.

«Je lui ai dit ma façon de penser. Je lui criais par la tête que c’était à cause de gens comme elle que nos enfants se faisaient enlever aussi facilement», a raconté la témoin de la scène à CIMT Nouvelles.

La femme en vacances dans la région a même avisé les policiers pour signaler que deux enfants se trouvaient sans surveillance devant un commerce de Rivière-Bleue.

Selon ses dires, les autorités policières lui auraient répondu qu’ils ne seraient pas en mesure de pouvoir se rendre sur les lieux, puisqu’il n’y avait aucune autopatrouille de disponible à ce moment-là.

De son côté, la Sûreté du Québec n’était pas habilitée à confirmer qu’un événement de la sorte se soit produit le 14 mai dernier.

Toutefois, le porte-parole de la Sûreté du Québec de la région, Claude Doiron, nous a assuré que des cas similaires sont souvent rapportés au Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) sans toutefois confirmer qu’une telle demande ait été acheminée dans le cas présent.