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Le grand cirque de la F1 s’installe à Montréal

Sept avions-cargos ont atterri à Mirabel au cours des derniers jours

Le grand cirque de la F1 s’installe à Montréal
Photo Agence QMI, Martin Alarie

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L’opération est colossale. Il aura fallu sept Boeing 747 cargos chargés au maximum pour transporter l’imposant matériel en prévision du Grand Prix du Canada, septième étape du Championnat du monde de F1, qui aura lieu en fin de semaine au circuit Gilles-Villeneuve.

Le premier avion a atterri à l’aéroport de Mirabel mercredi soir en provenance de l’aéroport de Malpensa, à Milan en Italie. Deux autres l’ont suivi le lendemain depuis East Midlands, au Royaume-Uni. Le dernier s’est posé dimanche en fin d’après-midi.

Pour démontrer comment la F1 a évolué, à peine deux appareils semblables étaient nécessaires pour le déplacement vers Montréal il y a une trentaine d’années.

Dès leur arrivée à l’aéroport, les avions ont été déchargés et les caissons acheminés vers l’île Notre-Dame. Une centaine de camions ont assuré le transport du matériel.

À l’arrivée des avions-cargos, le matériel a été déchargé et acheminé par camions au circuit Gilles-Villeneuve.
Photo Agence QMI, Martin Alarie
À l’arrivée des avions-cargos, le matériel a été déchargé et acheminé par camions au circuit Gilles-Villeneuve.

 

Des dizaines de tonnes d’équipements

Outre évidemment les monoplaces, on retrouve à bord des pièces de rechange par milliers, des outils, le matériel informatique utilisé par les ingénieurs, et, notamment, tous les panneaux nécessaires à l’aménagement des garages pour chacune des écuries.

Chacune des équipes peut apporter à Montréal de 30 à 50 tonnes d’équipements.

On estime qu’à lui seul, un moteur comprend environ 5000 composants.

Le centre de diffusion de la F1, dont les images sont retransmises à travers le monde par les réseaux qui détiennent les droits, constitue à lui seul un village sur le site. L’équipement sophistiqué exige, presque à lui seul, la capacité d’un Boeing 747 cargo.

Ajouter à cela la multitude de pneus fournis par Pirelli, qui doit acheminer trois types de gomme pour chaussée sèche (13 trains au total par chacun des 20 pilotes du plateau) et deux autres à rainures (intermédiaire et pluie) en cas de pluie.

Et c’est sans compter l’essence, l’huile, des lubrifiants de toutes sortes et la nourriture destinée aux pilotes, équipiers et invités.

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