/news/politics
Navigation

Couillard enjoint aux grutiers de mettre fin à leur grève illégale

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard
Photo d'archives, Stevens LeBlanc Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard

Coup d'oeil sur cet article

Philippe Couillard enjoint aux grutiers de mettre fin à leur grève illégale, à défaut de quoi ils s’exposent à des conséquences, prévient le premier ministre.

Le débrayage des grutiers paralyse, depuis le début de la semaine, plusieurs chantiers au Québec, dont celui du nouveau pont Champlain à Montréal et celui du méga-hôpital du CHU de Québec dans la Capitale-Nationale.

«J’enjoins les grutiers (sic) à retourner au travail le plus rapidement possible, c’est dans leur intérêt», a déclaré le chef libéral, lors d’une mêlée de presse en marge d’une activité de la Chambre de commerce de Lévis.

M. Couillard ajoute ainsi à sa voix celle de sa ministre du Travail, Dominique Vien, qui a sommé les grutiers de retourner au travail sans délai, lundi.

«Dans une société de droit, il y a des conséquences à une grève illégale», a rappelé le premier ministre, aux côtés de la ministre Vien.

Les travailleurs s’exposent notamment à des amendes de 200 $ par jour de débrayage. Les associations qui les encouragent à faire la grève illégale risquent quant à elle d’écoper d’amendes de 80 000 $ par jour.

Considérant les pouvoirs importants dont dispose la Commission de la construction du Québec (CCQ, qui a déjà a mobilisé une centaine d’inspecteurs afin d’amasser de la preuve, le premier ministre n’envisage pas pour l’instant de recourir à une loi spéciale.