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Bruit au parc Jean-Drapeau : vers une scène amovible

Bruit au parc Jean-Drapeau : vers une scène amovible
Photo d'archives, Agence QMI

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Conséquence d’une entente entre de Montréal et Saint-Lambert, la scène du futur amphithéâtre au parc Jean-Drapeau sera amovible et pourra être déplacée selon la taille des événements afin d'en atténuer le bruit.

Lorsque les foules seront moindres que la capacité maximale de 65 000 personnes, la scène pourra être déplacée. Une butte sera également aménagée et plusieurs arbres seront plantés, ce qui permettra aussi de créer un écran pour le bruit.

«L’angle de la scène ne change pas, mais elle est amovible, a soutenu le responsable des services aux citoyens au comité exécutif Jean-François Parenteau. Pour tout ce qui est petit, on se rapproche de la fameuse butte. Dans la majorité des cas, les gens de Saint-Lambert vont voir une différence.»

Maximum de décibels

Un comité technique sera formé cet été et aura pour mandat d’analyser les mesures de son de façon hebdomadaire, et de formuler ensuite des recommandations pour déterminer un plafond maximal de décibels pour le printemps 2019.

Si une artiste exige un niveau sonore qui dépasse le futur plafond, Saint-Lambert sera consulté, a précisé Jean-François Parenteau. Trois nouveaux sonomètres seront aussi installés cet été pour prendre des mesures. Ces données, relevées toutes les 15 minutes, seront mises en ligne à partir du mois de juillet.

La poursuite de Saint-Lambert contre la Ville de Montréal en raison du bruit au parc Jean-Drapeau est présentement « sur la glace », a indiqué le maire Pierre Brodeur.

Le maire n’a pas voulu confirmer ou infirmer s’il avait l’intention de laisser tomber les procédures judiciaires. Selon une source à la Ville de Saint-Lambert, Montréal met beaucoup de pression pour que Saint-Lambert abandonne sa poursuite.

Jean-François Parenteau préférerait que les deux parties réussissent à trouver un terrain d’entente. «Ça coûte cher poursuivre et se défendre, c’est l’argent des contribuables. De part et d’autre on comprend que c’est plus à notre avantage de trouver des solutions.»