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Les coups de cœur de... Claude Bégin

Les coups de cœur de... Claude Bégin
Photo courtoisie, Julien Laperriere

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Claude Bégin est un artiste aux multiples talents. Il est chanteur-compositeur, comédien, photographe et même graphiste à ses heures. Cet été, on le retrouve dans la deuxième saison de la série web-télé Cheval-Serpent, dans laquelle il incarne Frank, un danseur nu. De plus, il réalise son nouvel album Bleu nuit, lancé il y a trois mois. Originaire de Québec, l’artiste adore la diversité de Montréal. Voici donc les endroits coups de cœur du musicien polyvalent, un peu partout en ville.

Restaurant favori ?

Le Mousso
Photo Thierry Daraize
Le Mousso

Le Mousso de mon bon ami Antonin. Ce chef est au top à Montréal. J’entends sans cesse parler de l’expérience unique qu’il y a au restaurant et j’ai eu la chance de goûter aux différentes spécialités d’Antonin à plusieurs événements. Il cuisine des choses éclatées. Tous ses amuse-gueules sont à tomber par terre. Il y a aussi le Yuukai Fusion Japonais, c’est situé dans le Mile-End sur du Parc. C’est un Apportez votre vin, et c’est super bon. On tripe tellement, ma blonde et moi. Il y a aussi la brasserie Pamika, qui est située sur la rue Sherbrooke, et on y sert de la bouffe asiatique thaïe avec des cocktails hallucinants. Et un petit dernier : Les Satay Brothers. On a beaucoup aimé la nourriture et l’ambiance.

Un endroit où prendre un café ?

Hoche Café
Photo tirées de Facebook
Hoche Café

C’est drôle qu’on parle de café, parce que je n’ai jamais bu de café, jusqu’à tout récemment. Vous savez le café, c’est une arme secrète ! Il y a huit mois, j’ai commencé le jeûne intermittent et le café est un coupe-faim incroyable. Je commence maintenant à connaître les sortes de cafés. J’ai adopté ce style de vie qui me permet de ne pas manger de 16 à 18 heures par jour. Cela paraît intense, mais on s’habitue. Je mange deux fois moins et je permets à mon corps de carburer deux fois moins d’énergie. Sur ce, il m’arrive souvent de m’arrêter au Hoche Café, pour des entrevues ou des réunions dans Hochelaga, et d’autres cafés sur la rue Sainte-Catherine.

L’activité préférée ?

La photo. J’adore travailler sur mes photos, sur mon ordinateur. C’est là où je me détends le plus. Puis, pour ma santé mentale, je m’entraîne. J’ai besoin de bouger en prenant des marches dans la nature ou en allant à la pêche. La pêche me fait penser à mon grand-père, qui s’appelait Claude aussi et qui me ressemblait. Il fut mon modèle de vie, et donc la pêche est devenue comme une religion dans la famille.

L’adresse secrète à découvrir ?

Je dirais une adresse secrète de location de costumes sur le boulevard Saint-Laurent. Les gens de théâtre connaissent cette adresse pour les costumes d’époque. Ce qu’il y a de vraiment cool, c’est qu’il y a des portes qui mènent à une seconde pièce, où l’on vend des vêtements de seconde main.

L’événement culturel le plus couru ?

Osheaga. J’essaie chaque année d’y participer. J’ai eu la chance d’introduire la zone hyper VIP Artist World, où les artistes flânent avant leur prestation. On y passe des moments incroyables. J’ai d’ailleurs mangé des huîtres avec le groupe The Black Keys. Cela m’a vraiment marqué ! Je me sentais vraiment avec eux et je me souviens de nos conversations.

Si j’étais maire de Montréal, je...

Je bannirais le plastique. C’est un rêve d’ado. J’ai toujours rêvé que l’on puisse remplacer tout le plastique par une sorte de fibre de soya ou par un matériel naturel qui ne nuit pas à la planète. Je trouve ça tellement inconcevable ce que l’on fait à la nature. Comme d’autres villes, il faut commencer à rayer le plastique. Je suis allé en Afrique, et c’est fou... Ce n’est pas dans leur culture de comprendre la nuisance qu’engendre le plastique. Tout le monde jetait leurs bouteilles à la mer. C’était la même chose, lorsque je suis allé en Chine. Ils ne comprennent pas la gravité de la pollution. Il n’y a pas de normes, non plus, sur la production du plastique, et tout est fabriqué en Chine. C’est vraiment dégueu...

Le plus beau souvenir de la métropole ?

Il y a bientôt quatre ans, je faisais la rencontre de ma blonde, lors d’un covoiturage entre Québec et Montréal. Sa mère est venue la reconduire à ma voiture, s’assurant que je n’étais pas un meurtrier fou et sanglant ! On a tellement cliqué durant cette ride de voiture. Puis, je l’ai déposée au Plateau. Depuis ce temps-là, on ne s’est jamais lâchés.

Que possède Montréal que les autres villes n’ont pas ?

C’est une perle remplie de gens talentueux, dans tous les domaines. Je trouve aussi qu’on est de bonnes personnes. On a cette ouverture d’esprit qu’il n’y a pas ailleurs. C’est aussi une ville accueillante et qui a réussi à adopter tous les atouts du monde pour en faire une culture diversifiée. On n’a qu’à manger de la bouffe d’ici pour le constater. La gastronomie montréalaise est très difficile à imiter. Mousseau en est une preuve : sa créativité et sa réinvention de la bouffe nous donnent un aperçu de ce qu’est Montréal.

Un mot pour décrire Montréal ?

Miam ! Mais pour un vrai mot, je dirais éclectique !