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La moitié des emplois seront transformés d’ici 15 ans

Le Journal a rencontré des travailleurs dont le milieu sera touché par l’automatisation et la robotisation

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo Chantal Poirier Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 

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L’automatisation, l’intelligence artificielle et la robotisation bouleverseront les emplois actuels et en créeront de nouveaux. Près de 42 % des postes ont un risque élevé d’être touchés par l’automatisation.


Près d’un emploi sur deux risque d’être transformé ou éliminé au Québec d’ici 15 ans en raison de l’automatisation, l’intelligence artificielle et la robotisation.

Cette statistique provient du Brookfield Institute affilié à l’Université Ryerson, à Toronto. Tous les secteurs de l’économie vont y passer.

Des usines multiplieront leurs départements d’automatisation. Des robots iront dans les mines... et les allées des supermarchés. Des drones feront le travail des monteurs de ligne.

Moins d’emplois

Plus de 85 % des emplois qui vont naître d’ici 2030 n’ont pas encore été inventés, selon un rapport de l’Institute for the future et Dell publié l’an dernier.

Plusieurs patrons d’entreprises estiment toutefois que pendant ce temps, de nombreux postes disparaîtront.

« Plus de la moitié (54 %) des dirigeants d’entreprises au Canada prévoient qu’au moins un emploi sur cinq dans leur organisation n’existera plus d’ici cinq ans », selon une enquête de Mercer.

En plus de perdre leur travail, certains salariés vont s’appauvrir, selon la directrice générale Bain & Company’s Macro Trends Group, Karen Harris.

« Au total, plus de 80 % de la main-d’œuvre risque d’être touchée par des pertes d’emplois ou des baisses de salaires à cause de l’automatisation », prévient-elle.

Par exemple, un journalier d’entrepôt qui travaille avec des robots bon marché aura toute la misère du monde à obtenir son augmentation de salaire, souligne Mme Harris.

« Les vendeurs de magasin au détail sont probablement ceux qui subiront le plus de pertes d’emplois », craint le directeur du Brookfield Institute, Sean Mullin.

La vague se fera fortement ressentir dans la restauration rapide, selon

M. Mullin. Les embauches se feront rares en raison de l’installation de bornes interactives, même s’il y aura encore quelques « vrais travailleurs », dit-il.

Les conducteurs de véhicules lourds vont aussi y goûter. « Avec l’arrivée des véhicules autonomes, le besoin d’avoir un être humain qui conduit un camion est par exemple éliminé », observe-t-il.

« Les chauffeurs de taxi et les caissiers de banques vont disparaître et les travailleurs de la santé, physiothérapeutes et entraîneurs médicaux vont apparaître », pense le fondateur du laboratoire de robotique de l’Université Harvard, Roger Brockett.

Tâches modifiées

Pour mesurer l’ampleur du phénomène, Le Journal a rencontré une vingtaine d’employeurs et de travailleurs, des opérateurs en usine, mineurs, radiologues, caissiers, planificateurs financiers, etc., qui verront leurs tâches complètement modifiées. Ils ont témoigné de l’avenir de leur travail et de leur industrie. Des portraits que vous pourrez lire dans nos pages 28 à 31 aujourd’hui, et jusqu’à mardi.

  • Lino Maggio, 46 ans, opérateur de 21 ans d’expérience au Groupe Meloche, manie des machines-robots d’un million de dollars.
  • Jean Chalaoui, 71 ans, radiologue de 41 ans d’expérience, qui utilise les outils de l’intelligence artificielle.
  • Keith Blanchet, 47 ans, chef de la division innovation chez Kinova, qui cherche des nouvelles applications pour les robots
  • Julien Brault, 31 ans, entrepreneur techno, qui travaille directement avec des robots conseillers financiers.
  • Et plusieurs autres...

Une étude alarmiste ?

Au gouvernement du Québec, on qualifie d’« alarmiste » l’étude du Brookfield Institute selon laquelle 41,9 % des emplois seront à risque, peut-on lire dans une note interne du ministère du Travail datant de mai 2017.

De leur côté, plus d’un Québécois sur deux (53 %) a peur que l’intelligence artificielle et l’automatisation se traduisent en pertes d’emplois, selon une étude du CIRANO.

« Qu’est-ce qui va se passer pour les boulots ? Quand la moitié de mes collègues seront des robots, à quoi va ressembler la vie en entreprise ? » se demandent les gens, selon Sylvain Duranton, directeur monde de BCG Gamma, la branche d’intelligence artificielle du Boston Consulting Group (BCG).

 

Des métiers fortement touchés

Plusieurs types d’emplois ont le potentiel d’être en partie ou complètement automatisés en Amérique du Nord, selon une analyse du cabinet de conseil McKinsey­­­ & Company.

À partir de celle-ci, nous avons classé certains emplois selon leur degré d’automatisation : « En sécurité », « En transformation » et « En danger ».

Les emplois « En danger » sont ceux qui comportent des tâches répétitives : emballeurs, commis de magasin, etc.

Les professions « En transformation » sont celles qui vont côtoyer la techno sans être remplacées par celle-ci. Par exemple, même avec ses compteurs intelligents, Hydro-Québec a encore des employés.

« En sécurité » sont les métiers où l’humain continuera d’occuper une place dominante : professeurs, artistes, etc.

Jusqu’à 800 millions de personnes au monde pourraient perdre leur boulot d’ici 12 ans en raison de l’automatisation, rappelle McKinsey & Company.

Des « métiers du futur », comme « coach génétique » ou « pilote de drone » apparaîtront également, selon le site Monster.


10 emplois transformés

  • Mécanicien (voiture, camion, autobus) et réparateur mécanique
  • Agent administratif
  • Serveur
  • Commis de magasin
  • Conducteur de camion
  • Caissier
  • Adjoint administratif
  • Cuisinier
  • Commis de cuisine
  • Vendeur au détail

(Source : Brookfield Institute, Les professions les plus touchées par l’automatisation, 2016)


10 emplois du futur

  • Chef de la productivité
  • Courtier en espace excédentaire
  • Pilote de drone
  • Contrôleur privé de trafic aérien
  • Mentor médical
  • Mécanicien de voiture sans conducteur
  • Spécialiste de transport autonome
  • Coach génétique
  • Spécialiste de l’intégration humain-technologie
  • Mentor de l’intégrité
  • Coach de fin de vie

(Source : Monster)


En danger

Manufacturier

L’automatisation sera la norme. À beaucoup d’endroits, 100 % de la chaîne de production sera intelligente. Journalier, empaqueteur, emballeur... une bonne partie des postes d’usine pourraient carrément disparaître.

Commerce de détail

D’ici quelques années, il risque de n’y avoir presque plus de vendeurs sur les étages. Les robots vont ranger les vêtements sur les rayons et seront capables d’aider les clients.

Restauration rapide et détaillants en alimentation

Caissier, préparateur de commandes... tous ces postes pourraient bientôt ne plus exister. Les bornes serveur, les moyens de paiement intelligents et les robots s’imposeront.

Technologie et multimédia

Certaines équipes informatiques maison des entreprises sont menacées. De plus en plus de compagnies technos vont offrir aux PME des « services clés en main » gérés à distance. Résultat, il faudra moins de personnes à l’interne pour gérer leur réseau informatique.


En transformation

Institutions financières

Après les robots-conseillers, les « robots spécialisés en gestion de patrimoine » vont s’imposer dans les institutions. Caissières et commis de banques devront parfois changer de poste pour conserver leur gagne-pain.

Commerce de gros

Les grossistes vont continuer de gérer leur stock avec des outils robotiques dernier cri. Certains manutentionnaires, journaliers et superviseurs pourraient perdre leur emploi selon le degré d’automatisation de leur usine.

Énergie et services publics

Certaines technos ciblées, comme les compteurs intelligents, vont rendre moins essentiels certains métiers, comme les travailleurs d’Hydro-Québec qui recueillaient à la main les données des compteurs avant.

Agriculture

Les agriculteurs auront toujours leur place, mais ils devront s’adapter aux techniques ultrasophistiquées, comme le labourage intelligent qui va changer radicalement leur industrie.

Mines et exploration

Les mineurs auront moins besoin d’aller dans des zones dangereuses. Ils utiliseront des robots téléguidés, un peu comme un Nintendo, pour effectuer les opérations de forage périlleuses, notamment.

Services paramédicaux

Physiothérapeutes et massothérapeutes ne devraient pas être rayés de la carte pour l’instant. Une fois de plus, l’intelligence artificielle affinera leurs outils et techniques comme jamais, mais le contact humain avec les patients jouera en leur faveur.


En sécurité

Services d’éducation

Les professeurs et éducateurs seront épargnés parce qu’ils ont des qualités comme l’empathie que les robots ne sont pas près d’avoir.

Gestion et management

Les gestionnaires d’équipe resteront très recherchés. Ils devront cependant apprendre à jongler avec de nouveaux outils technos très avancés de gestion de performance.

Services professionnels

Des avocats jusqu’aux bibliothécaires, les professionnels seront très prisés pour leurs conseils, même si certaines de leurs tâches s’automatiseront à la vitesse grand V.

Médias

À court terme, les salles de rédaction auront toujours des journalistes, même si les robots-journalistes pourraient s’imposer peu à peu dans les rubriques sportives ou financières.

Services hospitaliers et services sociaux

Avec le vieillissement de la population, les professionnels de la santé resteront très prisés. La relation d’aide des médecins et travailleurs sociaux restera au cœur de leur travail.

Courtage immobilier

Malgré la popularité des visites virtuelles, les courtiers immobiliers auront leur place parce que bien des Québécois comptent encore sur eux pour trouver la perle rare.

Art et divertissement

Musiciens et artistes, tous ceux qui créent des œuvres artistiques faisant appel à l’émotion auront encore du travail.

 

L’ère des machines-robot au service de l’aéronautique

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo Chantal Poirier

Quand Lino Maggio est entré chez Meloche, en 1997, les travailleurs devaient surveiller les machines très attentivement.

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Des robots-conseillers pour les planificateurs financiers

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo Chantal Poirier

La jeune génération d’investisseurs ne tient pas à s’entretenir régulièrement avec un conseiller financier.

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Le radiologue du futur est à nos portes

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo PIerre-Paul Poulin

Un pionnier de la radiologie au Québec est convaincu que l’intelligence artificielle va changer complètement sa pratique sans la tuer.

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Pilotes de drone recherchés

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo Agence QMI, Dominick Gravel

Pour «conduire» ces objets volants, une nouvelle génération de pilotes s’en vient.

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De 16 bouteilles à 1250 canettes à la minute

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo Diane Tremblay

Marc Charland a vécu plusieurs transformations d’envergure dans l’usine Alex Coulombe de Québec.

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Des trancheurs de filets de poisson passent à l’ère moderne

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo Le Journal De Québec, Jean-François Desgagnés 

Avant d’être automatisé, le tranchage des filets de poisson était effectué à la main chez Fumoir Grizzly.

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Les mineurs aux gros bras en voie de disparition

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo David Prince

Les robots prennent de plus en plus leur place sous terre.

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Des employés dirigés par un logiciel

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Photo collaboration spéciale, Alex Drouin

Les employés de Wiptec sont dirigés par un logiciel leur permettant de distribuer 25 000 commandes internet par jour.

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Des techniciens informatiques sont menacés de disparition

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Photo Ben Pelosse

Certains techniciens et spécialistes réseau des organisations vont disparaître d’ici quelques années si celles-ci continuent de se tourner vers des solutions préfabriquées commandées en ligne.

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L’industrie de l’assurance se tourne vers le numérique

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Photo Diane Tremblay 

Longtemps étiquetée comme conservatrice, l’industrie de l’assurance a pris les bouchées doubles en adoptant des pratiques à la fine pointe de la technologie, ce qui a contribué à faire passer les effectifs en informatique de 200 à plus de 1000 personnes au fil des ans chez iA Groupe financier.

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Des robots plus agiles que les mains de chirurgiens

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Photo collaboration spéciale, Stéphane Sinclair

Les chirurgiens pourraient bientôt être assistés de machines plus agiles et précises que la main d’un chirurgien, croit une entreprise de Boisbriand.

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Des emplois bouleversés: il trouve du travail aux robots

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Photo Dave Parent

Les différentes révolutions technologiques et industrielles sont venues avec leur lot de craintes pour l’avenir. 

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Les professeurs branchés ne craignent pas d’être remplacés

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Photo Caroline Lepage

Des enseignants qui ont abandonné les cours magistraux pour laisser les élèves devant leur portable en classe ne craignent pas d’être un jour remplacés par la technologie.

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Les algorithmes remplacent peu à peu les boulangers

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Photo Alexandre Moranville-Ouellet

Le métier de boulanger n’est plus ce qu’il était. Désormais aidés par des algorithmes et des robots à pâte, ces spécialistes doivent innover afin de trouver le compromis entre l’artisanat et la technologie.

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Elle manœuvre la machine qui désosse les poulets à sa place

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo Martin Alarie

Louise Lemay, 54 ans, est passée de désosseuse manuelle de poulet à opératrice de la désosseuse automatique, un changement qui a contribué à améliorer son sort.

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Des emplois bouleversés: oui à un département de l’automatisation

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo Martin Alarie

La règle est assez simple. Chez Olymel, on priorise les investissements technologiques en fonction de la disponibilité de la main-d’œuvre.

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Des chercheurs branchés

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Photo PIerre-Paul Poulin

 

Les universités sont aux premières loges pour anticiper les changements sur le marché du travail.

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De nouveaux robots pour les casse-croûtes

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo Stevens LeBlanc

Une propriétaire d’un casse-croûte de la Capitale-Nationale qui a vu son chiffre d’affaires bondir de 10 % grâce aux commandes en ligne mise à présent sur des bornes menu technos.

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L’humain meilleur que la machine pour goûter l’alcool

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo collaboration spéciale, Geneviève Quessy

Les distilleries artisanales se multiplient au Québec, ce qui fait renaître le métier de goûteur d’alcool, qui n’existe plus dans les distilleries industrielles qui font confiance aux machines.

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Horloger, un vieux métier avec de l’avenir

Au Groupe Meloche, une entreprise de Salaberry-de-Valleyfield où l’on fabrique des pièces pour l’industrie aéronautique, on compte de moins en moins d’employés manuels et de plus en plus d’opérateurs de machines-robots et d’informaticiens. Sur la photo, Toni Maggio, employé de production chez Groupe Meloche. 
Photo collaboration spéciale, Amélie St-Yves

Un homme de 46 ans de retour aux études à la dernière école d’horlogerie au Canada s’est découvert une nouvelle passion pour un métier toujours en demande, que ce soit dans le marché des montres de luxe, des horloges, de la micromécanique ou encore celui des chambres fortes de banque.

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