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La baie de Sept-Îles fait jaser d'elle sur le site du National Geographic

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SEPT-ÎLES | La baie de Sept-Îles intéresse le National Geographic. Un chercheur du l’Université Laval entretient un blogue sur un site internet de l’organisme à propos des recherches qu’il mène actuellement sur la Côte-Nord.

La baie de Sept-Îles est un milieu naturel riche situé à proximité d’une ville et où se trouvent aussi plusieurs industries.

L’été, des chercheurs universitaires convergent et plongent dans la baie. C’est le cas de Filippo Ferrario et de Kathleen MacGregor, deux chercheurs de l’Université Laval qui font partie du réseau Canadian Healthy Oceans Network regroupant plusieurs partenaires.

Ils réalisent une analyse de la santé de l’écosystème. Plusieurs projets de recherche sont en cours, notamment sur les courants marins, les macroalgues, les invertébrés et les propriétés de la colonne d’eau.

«Moi, je viens de lancer un projet pour voir sur quelle distance les oursins peuvent se déplacer sur du sable. Ils marchent, mais pas sur de longues distances. Je vais revenir mesurer à quelques reprises», a indiqué Kathleen MacGregor.

Ce qui donne de la visibilité aux recherches, et par ricochet à la baie de Sept-Îles, c’est qu’un chercheur entretient un blogue sur le site internet Open Explorer de National Geographic. Au cours du prochain mois, il va alimenter le blogue par des images sous-marines.

«Pour moi, c’est une façon de montrer mon travail. C’est le lien avec National Geographic. Oui, ça donne une belle visibilité», a dit Filippo Ferrario.

Ces travaux viennent compléter ceux de l’Institut nordique de recherche en environnement et en santé au travail (INREST), qui s’intéresse à la baie de Sept-Îles depuis plusieurs années.

«Il y a des activités industrielles, touristiques, municipales autour de la baie. Il y a des conditions environnementales nordiques. Il y a aussi un apport d’eau douce par les rivières qui se jettent dans la baie. Ça en fait un site intéressant pour étudier les impacts cumulés en milieu nordique», a précisé la coordonnatrice de l'INREST, Aurélie Le Hénaff.

Les recherches permettent aussi de montrer au public la beauté des fonds marins, un aspect encore méconnu.