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Clauparo, un secret bien gardé

La beauté quasi magique du grand lac Archer vous amène à contempler des scènes hors de l’ordinaire dans une nature immense.
Photo Julien Cabana La beauté quasi magique du grand lac Archer vous amène à contempler des scènes hors de l’ordinaire dans une nature immense.

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MONTS-VALIN | Située sur les bords du célèbre lac Archer, au cœur des Monts-Valin, la pourvoirie Clauparo a beaucoup à offrir aux pêcheurs et aux amateurs de chasse qui recherchent un territoire de qualité, avec des possibilités fort intéressantes pour capturer de belles mouchetées indigènes ou encore déjouer le seigneur des forêts, l’orignal.

« Nous avons choisi de nous impliquer dans l’aventure de la pourvoirie avec le Clauparo en raison de la qualité des lieux et de l’état de préservation de la nature très impressionnant », explique le propriétaire, Tony Gagnon, qui gère la pourvoirie en compagnie de sa conjointe, Josée Tremblay.

« Nous sommes en mesure de faire vivre des aventures hors du commun au cœur du Croissant Vermeil », ajoute-t-il.

L’ancien entrepreneur général, qui a tout laissé tomber pour se lancer dans la pourvoirie, vise à faire de son territoire une destination incontournable.

« La qualité du service et de la pêche que nous offrons sont les deux composantes de notre travail à la pourvoirie. Nous voulons que les gens repartent avec le sentiment d’avoir récolté de belles prises de truites indigènes. »

UN TERRITOIRE IMPOSANT

Ce territoire à droit exclusif de 117 km2 permet de la pêche sur 35 lacs et deux rivières. Il est situé au nord de Chicoutimi. Le site principal du lac Archer est à 130 kilomètres au nord de Chicoutimi, à 340 kilomètres de Québec et 595 de Montréal.

Sur le site principal, on trouve sept chalets en bois rond confortables, entièrement équipés pour des séjours en plan européen, pouvant accueillir de 2 à 12 personnes pour une capacité maximale de 38 personnes.

Lorsque vous vous retrouvez dans l’un des trois chalets situés en bordure du lac Archer, vous avez l’impression de faire un saut en arrière dans le temps, dans les années 60-70, alors que ce site faisait les beaux jours de la pourvoirie, alors dirigée par Roland Navanec.

Il existe aussi deux sites isolés, le Léonce qui compte deux chalets et celui du lac Périgny où un chalet domine sur le lac.

Dans tous les forfaits, les embarcations avec moteurs et essence sont incluses. En juillet et août, des forfaits familles sont disponibles, avec des activités comme le kayak, la baignade et l’observation de la faune, en plus de la pêche. Les amateurs de chasse ne sont pas en reste, avec des forfaits de chasse à l’ours, à l’orignal et au petit gibier.

ET LA PÊCHE

Durant notre séjour, nous avons eu droit à une canicule, ce qui nous a forcés à user d’astuces pour arriver à débusquer de belles mouchetées.

Elles ne se laissaient pas séduire facilement, mais, en utilisant la bonne vieille Toronto Wobbler de trois pouces argent et or ou encore argent avec une ligne bleue à l’avant, accompagnée d’une bonne motte de vers de terre, nous avons réussi à capturer de très beaux spécimens.

Il est toujours possible de capturer de très gros spécimens, trois livres et plus, surtout sur le lac Archer qui est toujours aussi productif. Il n’est pas toujours facile d’y pêcher lorsque Dame Nature ne veut pas collaborer en soufflant de grands vents, mais lorsqu’il est accessible, il demeure toujours le cœur de la pourvoirie.

Pour info : www.clauparo.com, clauparo@hotmail.ca, en saison : (581) 221-2005, hors saison : 1-855-665-6610.

Soutien de la FFQ

La Fondation de la faune du Québec a soutenu 219 initiatives de conservation et d’aménagement faunique réalisées par des organismes, des associations régionales ou des municipalités, durant l’exercice 2017-2018. Ce total s’est divisé en 63 interventions en milieux aquatiques, 80 en milieux terrestres, 49 en milieux humides et 27 en milieux mixtes.

À titre d’exemple, mentionnons le projet de l’Association des chasseurs, piégeurs et pêcheurs de Tasiujaq, dans le Grand Nord québécois, qui a fait des aménagements à l’embouchure de la rivière Mannic pour faciliter le passage de l’omble chevalier lors de sa migration entre le lac Mannic et le lac aux Feuilles. On voulait ainsi protéger cette espèce qui pourrait être désignée espèce menacée ou vulnérable.

Pêche en herbe

Au cours de l’été, plus de 17 800 jeunes participeront à une journée d’initiation à la pêche grâce au programme Pêche en herbe de la Fondation de la faune, en collaboration avec Canadian Tire, partenaire principal du projet, et avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

Depuis sa création en 1997, le programme a permis d’initier 289 500 jeunes à la pêche, dont 31 300 à la pêche blanche. Ce programme fait partie de l’éventail imposant que la Fondation soutient, grâce en bonne partie aux redevances sur la vente des permis de chasse et de pêche. Tous les amateurs contribuent ainsi à assurer la pérennité des activités. Pour connaître le calendrier des activités : www.fondationdelafaune.qc.ca.