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Il a fait le tour du monde à la voile

Simon Dubois dans son élément, au beau milieu de l’eau, quelque part sur l’océan Atlantique.
Photo courtoisie, Simon Dubois Simon Dubois dans son élément, au beau milieu de l’eau, quelque part sur l’océan Atlantique.

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SHERBROOKE | L’aventurier de Sherbrooke qui a fait le tour du monde en voile était de retour au Québec mardi soir après voir passé la dernière année en mer. Un voyage qu’il a qualifié de spectaculaire.

Simon DuBois, de Sherbrooke, a pris part à la « Clipper Round the World Yacht Race » qui a débuté le 22 août 2017 à Liverpool et qui s’est terminée au même endroit le 28 juillet dernier.

Il était l’un des 24 aventuriers de son équipe de cette course qui comptait 12 voiliers.

Simon DuBois dans la station de navigation.
Photo courtoisie, Simon Dubois
Simon DuBois dans la station de navigation.

 

L’homme, qui est comptable et passionné de voile depuis toujours, tenait absolument à prendre part à cette aventure et il a emprunté 100 000 $ à la banque pour y participer. Sans oublier que le départ n’était que quatre semaines après s'être marié avec sa compagne des sept dernières années.

« L’intensité de la mer est spectaculaire à voir », s’est exclamé l’homme de 30 ans quelques minutes après être arrivé à Montréal en avion où une trentaine de ses amis l’ont accueilli.

Parmi ses beaux moments du voyage, celui d’avoir été « escorté » par une vingtaine de baleines lorsque le bateau a quitté New York il y a un mois.

L’équipage du « Visit Seattle » dans lequel se trouvait le Sherbrookois a terminé deuxième de la compétition, à quatre points du gagnant. Son travail consistait à assister le capitaine lorsque ce dernier n’était pas en fonction.

Pas toujours facile être en mer

L’aventurier a adoré son voyage, mais il a reconnu avoir connu des moments difficiles.

« Il n’y a rien de confortable à vivre sur un bateau et tout est toujours mouillé », dit-il.

« Ça sentait le vestiaire de joueurs de hockey à la journée longue », a-t-il imagé pour parler de l’odeur qu’il y avait sur le bateau.

En avril dernier, son équipage a dû affronter pendant deux jours une tempête que les météorologues ont qualifiée de phénoménale. Les vents étaient de 200 km/h et les vagues qui ont frappé le bateau arrivaient à une vitesse de 20 à 30 km/h.

Partager son expérience

Au cours des prochains mois, M. DuBois fera la tournée de plusieurs écoles de sa région afin de partager son expérience et tentera de réintégrer le marché du travail.

« J’espère inspirer les gens à aller au bout de leurs rêves », a-t-il conclu.