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On a testé Spider-Man à Los Angeles et ça s’annonce spectaculaire!

Pèse sur start était le seul média québécois sur les lieux pour tester le jeu tant attendu

On a testé Spider-Man à Los Angeles et ça s’annonce spectaculaire!
Image: Courtoisie

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Attention, cet article contient des divulgâcheurs! 
 
Après avoir testé le jeu quelques minutes à peine au Comiccon de Montréal, Pèse sur start a tissé sa toile (excusez-la) jusqu’à Los Angeles pour y jouer plus longuement (au moins trois heures) et finalement découvrir les premiers chapitres de son intrigue. 

Une araignée plus expérimentée

Bonne nouvelle: l’oncle Ben n’a pas à mourir une énième fois. Insomniac Games – le studio derrière le jeu — relance les aventures de Peter Parker des années après sa fameuse morsure d’araignée radioactive.
 
Bref, on y manie un Spider-Man expérimenté ainsi qu’un Peter Parker sur le marché du travail.
 
En effet, les joueurs doivent jongler avec les deux identités du héros et même celle de son ex — eh oui, désolé – Mary-Jane Watson. 
Peter Parker.
Image: Courtoisie
Peter Parker.

Jouabilité éclatée

En entrevue, le réalisateur Ryan Smith annonce que l’intrigue de Spider-Man tourne autour de deux pôles: le mentorat et le partenariat.
 
Ainsi, des années après ses modestes débuts, le héros serait à la recherche de repères et d’aide (et je ne peux malheureusement pas en dire plus).
 
L’histoire est lancée sur les chapeaux de roues alors que le Kingpin est finalement mis derrière les barreaux grâce à une opération policière à laquelle Spider-Man participe. L’arrestation du parrain fera en sorte que de nombreux gangs feront surface pour tenter de mettre la main sur sa couronne. 
 
Parmi les vilains, on retrouve justement Mister Negative. «Un personnage aussi intéressant que tragique», fait valoir le réalisateur.
 
Ainsi, de jour, une autre personnalité habite le corps du baron de la pègre: celle de Martin Li, un homme d’affaires qui dirige également F.E.A.S.T., une œuvre caritative qui emploie May, la tante de Peter Parker.
Spider-Man explore!
Image: Courtoisie
Spider-Man explore!

Et les films?

Du même souffle, il précise que l’univers cinématographique de Marvel Comics n’a eu aucun impact sur la création de ce jeu. N’espérez pas, donc, une apparition surprise d’un Iron Man à l’image de Robert Downey Jr. 
 
Côté jouabilité: bien que l’accent est évidemment sur le combat (un brin répétitif par moments, malheureusement) et l’exploration de New York de toile en toile (l’élément-clé du jeu, selon Smith), Spider-Man mise également sur des éléments...
 
de puzzle

d’infiltration

d’enquête (avec Mary-Jane)

de «quick time events» (ils sont toutefois rares, rassurez-vous)

et d’aventures optionnelles quand même divertissantes.


Des heures de plaisir

Pour les amateurs de cossins à ramasser, bonne nouvelle: il y en a un paquet allant de sacs à dos de Spider-Man dispersés à travers la ville ainsi que des photos de New York (des lieux historiques, mais aussi des classiques du «comic book» comme la tour des Avengers et l’ambassade de Wakanda) pour améliorer son radar.

 
Puis, pour ceux qui adorent peaufiner leurs personnages: Spider-Man peut utiliser – et améliorer – une variété de tenues, gadgets et techniques. 

Mary-Jane Watson
Image: Courtoisie
Mary-Jane Watson

Verdict

Évidemment, on n’évaluera pas le jeu sans dénouer son intrigue, mais disons que ça augure très bien.
 
À suivre le 7 septembre, exclusivement sur PS4.

Brèves

 

 

 

Pèse sur start est le volet geek du Sac de chips.

On aborde les jeux de consoles, d'ordinateurs et mobiles ainsi que les sports électroniques, les gadgets voire même les jeux de table de façons aussi sérieuse que ludique!

Voici d'ailleurs le plus récent épisode...

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