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Un gérant à court de mots

Stéphane Lépine et sa fille Anaïs.
Photo Chantal Poirier Stéphane Lépine et sa fille Anaïs.

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ATLANTIC CITY | Quelques minutes après la fin du combat, Eleider Alvarez et son équipe ont été submergés par les médias et les partisans du nouveau champion. Comme on le sait, il y avait un grand absent près du boxeur : son gérant Stéphane Lépine.

Lépine avait décidé de rester à Montréal pour être au chevet de sa fille Anaïs, qui a subi une greffe de moelle osseuse, le 4 juillet dernier.

Joint par Le Journal de Montréal, l’homme d’affaires était à court de mots après la victoire de son protégé des neuf dernières années.

« C’est incroyable ! Je capote ! » s’est-il exclamé avec le peu de voix qu’il lui restait.

« Eleider a livré une grande performance, comme je le croyais. Je suis tellement content pour lui. »

Anaïs était à l’écoute

C’était sa deuxième grande nouvelle de la journée. En effet, sa « championne » avait eu une permission spéciale de l’hôpital pour écouter le combat.

Anaïs a ainsi pu retourner à la maison pour être avec son papa Stéphane pour ce moment important.

« Elle dormait devant la télé pour être réveillée pour le combat d’Eleider, a indiqué Lépine, dont la conjointe était aux premières loges du combat avec sa fille. Elle a pu l’écouter et l’a vu gagner. C’était juste pas croyable. Je suis tellement heureux. »

La bataille de la fille de 10 ans a été l’un des éléments de motivation d’Alvarez durant sa préparation pour son affrontement contre Sergey Kovalev. Il se tenait au courant de l’état de santé d’Anaïs par l’entremise de Lépine.

On peut penser que le nouveau champion du monde WBO des mi-lourds va penser à aller montrer sa nouvelle ceinture à Anaïs et aux enfants de l’aile Charles-Bruneau de l’hôpital Sainte-Justine.